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Les risques des nanoparticules

le Mar 21 Juin - 5:35




On appelle nanoparticules des particules de matière de quelques millionièmes de millimètre.
Les nanoparticules sont des particules ultra-fines (PUF) dont au moins une dimension est comprise entre 1 et 100 nanomètres (milliardième de mètre). Leurs propriétés physiques, chimiques, voire biologiques découlent spécifiquement de cette taille nanométrique. Les nanoparticules sont très présentes dans notre environnement, notamment le noir de carbone, c'est à dire les particules émises par les véhicules diesel. « On ne peut pas exclure l'existence d'effets sanitaires sur l'homme ni de conséquence sur l'environnement à la suite d'une exposition à des nanomatériaux : au vu des données de la littérature scientifique, l'existence de dangers potentiels pour l'homme et l'environnement liés à la toxicité, l'écotoxicité et au risque d'explosion ne peut être écartée. Ces dangers potentiels sont identifiés pour une exposition par voie cutanée, par ingestion ou, plus fréquemment, par inhalation. » La phrase est tirée du communiqué de presse qui a accompagné, fin juillet, la sortie du rapport Nanomatériaux et sécurité au travail de l'Agence française sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset). Le rapport est clair : « Au vu des incertitudes quant aux effets sanitaires des nanoparticules, il est plus prudent de déclarer les nanoparticules comme "niveau de danger inconnu" et de les manipuler avec la même prudence que les matières dangereuses.» De l'impact toxicologique des nanoparticules, ces éléments dont la taille est comprise entre 1 et 100 nanomètres, il est vrai que l'on ignore à peu près tout. Et il en va de même pour l'exposition réelle des travailleurs à ces substances. La production française concerne essentiellement : le dioxyde de titane (TiO2), 10 000 tonnes par an, utilsé dans le bâtiment et la cosmétique ; le dioxyde de silice, 200 000 tonnes par an, pour renforcer le caoutchouc, comme acidifiant dans l'agroalimentaire ou abrasif dans les dentifrices ; les nanotubes de carbone (NTC), quelques kilos par an pour des applications encore bien floues ; le noir de charbon, 240 000 tonnes par an, utilisé dans les pneumatiques (70%), les encres et le caoutchouc ; les alumines (Al2O3), 500 000 tonnes par an, pour l'éclairage et le polissage ; et enfin les terres rares, surtout utilisées comme catalyseurs. Usages Pourquoi ces composés sont-ils si intéressants à une échelle nanomètrique ? Tout d'abord parce qu'à d'aussi petites tailles, certains composés (métalliques surtout) voient leurs propriétés physiques – magnétiques, électriques, optiques – changer, ce qui ouvre la voie à toute une gamme d'applications nouvelles. Ensuite, plus une particule est petite, plus son rapport surface sur volume est grand. De fait – et toute proportion gardée –, une nanoparticule est bien plus réactive qu'une congénère microscopique. Un atout de taille qui, paradoxalement, se transforme en gros défaut dès que l'on aborde la question des risques sanitaires. Car, que ce soit dans le corps ou sur l'environnement, les effets de ces petits soldats de l'industrie restent très mal connues. La découverte de Faraday A l'échelle nanométrique, un élément peut avoir des propriétés physiques et chimiques très différentes de celles qu'il pourrait présenter sous sa forme macro ou microscopique. C'est Michael Faraday qui, le premier, au XIXe siècle, s'est aperçu de cette étrangeté. Alors qu'il effectuait des dilutions de sels d'or, il obtint des solutions non plus jaune or, mais pourpres ou encore vertes. Et pour cause : en diluant ces sels d'or, il était parvenu à fabriquer des aggrégats métalliques de plus en plus petits, jusqu'à atteindre l'échelle « nano ». Or, à cette taille, les propriétés optiques de l'or changent. Effets Sur 965 nanoparticules étudiées, 120 ont une toxicité spécifique sur les mammifères et 270 sont toxiques pour les cellules lors d'expériences menées in vitro (S. Hansen et al., Nanotoxicology, 2007). D'après une autre étude, certaines nanoparticules inhalées peuvent passer la paroi pulmonaire, atteindre la circulation sanguine et s'accumuler dans les reins ou le cerveau. Matières infiniment petites, d’un ordre de grandeur du milliardième de mètre. Leur usage reste peu connu ainsi leur réglementation. En moins de 10 ans, ils sont à la base de près d’un millier de produits d’utilisation courante : Les cosmétiques : Le dioxyde de titane, permet à l’état de nano, de rendre les crèmes et les lotions pour la peau plus transparentes ou plus résistantes aux U.V - Les dentifrices : le nano-argent qui ont des propriétés antibactériennes. - Rouge à lèvres : le nano-zinc améliore sa tenue. - Ces nano particules permettent de développer, des propriétés dont ces éléments chimiques sont dépourvus à leur état habituel. - Elles peuvent améliorer la résistance mécanique – Faciliter la réactivité chimique – Augmenter la conductivité électrique – Renforcer la fluorescence, etc. Les nanotubes de carbone rendent les cadres de vélo et les raquettes de tennis à la fois beaucoup plus légers et plus résistants. D’autres : sur les verres de lunettes et les surfaces d’appareils électroménagers qui sont plus résistants, plus propres – Dans les vêtements qui sont plus résistants aux odeurs et à la décoloration – Dans les panneaux solaires où ils permettent aux cellules photovoltaïques de s’appliquer sur des supports souples – Et de grandes potentialités dans le domaine des puces électroniques. En médecine : les nanotechnologie et les nanomatériaux rende de grands services – Ils permettent de cibler les organes à soigner avec beaucoup de finesse et d’y acheminer une dose de médicaments parfaitement adaptée aux besoins du malade – Ils facilitent le diagnostic in vitro des maladies cancéreuses ou infectieuses _ Ils améliorent la qualité des images issues de la résonance magnétique, de la médecine nucléaire et de l’échographie – Dans la lutte contre la mucoviscidose, certaines applications réduisent les effets secondaires des traitements chroniques administrés aux patients. Des usages qui se multiplieront à l’avenir. Ces éléments envahissent notre quotidien en dehors d’un cadre réglementaire adapté et l’on ne connaît pas très bien en dehors de leurs qualités techniques : leurs impacts sur la santé et l’environnement. Les crédits publics sont, en infime partie pour la recherche sur le nano, quasiment rien est destiné à étudier l’impact des ces éléments chimiques sur la santé et l’environnement. Alors que l’infiniment petit peu être inhalé et pénétrer encore plus facilement coeur et poumons et même les barrières internes à la cellule. Les nano-poudres d’oxyde de titane sont capables de causer des effets génotoxiques chez l’homme. Chez les rats : après avoir injecté des nonotubes de carbone dans les voies respiratoires, on constate des réactions inflammatoires, fibrotiques et génotoxiques très proches de celles causées par l’amiante, l’activité cancérigène n’est pas exclu à ce stade. Un fabriquant, n’est pas tenu de mentionner le recours aux nanoparticules dans la composition de son produit. La Suède a interdit l’usage du nano-argent dans certains types de machines à laver, craignant que ce matériau bactéricide ne cause des ravages dans les fosses septiques et les stations d’épuration. Ces nanoparticules étaient censées permettre des lessives à plus basses températures, donc moins consommatrice d’énergie et plus respectueuses de l’environnement. Le problème le plus sérieux, est que nous manquons cruellement de méthodes fiables pour étudier l’exposition à ces éléments, il est impossible, dans l’étant actuel des connaissances, de définir des valeurs limites d’expositions, dit un chercheur universitaire – Dominique Lison. Les organisations sociales s’inquiètent également des conséquences de l’inhalation des nanomatières en suspension, particulièrement dans les ateliers et usines où les systèmes de filtration ne sont pas appropriés. Deux pistes : - Obliger les ingénieurs, chimistes, physiciens et autres spécialistes des sciences appliquées à intégrer des préoccupations de santé et d’environnement dès le départ de leurs travaux, soit bien avant que les intérêts commerciaux s’emparent des nouveaux produits. - Assortir chaque brevet commercial de considérations liées au respect de la santé et de l’environnement dès l’amont de la production industrielle. Évaluer les risques au cas par cas représente un chantier colossal à lui seul, l’oxyde de zinc est à la base de 20-30 nanoparticules différentes.






A voir : Yann présente : nanoparticule/fibre de polymère/chemtrails.2011



A voir : Yann présente - nano-particule, du jamais vu !!!


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Mayanne Mak
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