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L'intestin est le filtre de notre corps...

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Re: L'intestin est le filtre de notre corps...

Message par Mayannemak le Mer 13 Sep - 5:30

Excréments : le nouveau marc de café

Chère lectrice, cher lecteur,

C’est le nouveau test à la mode.

En analysant le contenu de vos excréments, de nouveaux laboratoires promettent de prédire votre avenir : un simple échantillon de vos selles vous permettrait de connaître votre risque de développer des maladies comme le diabète de type 2, Parkinson, Alzheimer ou même le cancer du côlon.

Ça paraît incroyable mais, à y regarder de plus près (pas trop quand-même), ce genre de test ne date pas d’hier.

On se souvient tous de cette scène du film « Le Dernier Empereur », de Bernardo Bertolucci : on y voit le médecin personnel de l’empereur renifler les selles fraîches du jeune souverain pour vérifier son état de santé et décider de son prochain menu.

« Arrêtez la viande », déclare le médecin de l’empereur après avoir senti les selles du jeune garçon


Est-ce cette méthode, toujours pratiquée en médecine chinoise, qui aurait inspiré les techniques d’espionnage de Staline dans les années quarante ?

C’est en tous cas ce qu’a rapporté un ancien agent des services secrets soviétiques [1]. Une cellule d’espionnage aurait même été dédiée à l’analyse des excréments des grands hommes de la planète, et elle aurait été dirigée par Lavrenti Beria, le bras droit de Staline.

Les toilettes de Mao trafiquées
Cette technique d’analyse permettait aux services secrets soviétiques de connaître la personnalité ou l’état d’esprit de certains grands hommes d’état."Par exemple, s'ils détectaient un niveau élevé d'acide aminé tryptophane, ils en concluaient que la personne était calme et accessible", explique Igor Atamanenko, l’ancien agent. En revanche, "le manque de potassium dans les excréments était vu comme un signe de nervosité voire d'une tendance à l'insomnie", continue-t-il. En visite à Moscou en 1949, le leader chinois Mao Zedong se plaint d'être retenu « prisonnier » par Staline."Je suis là pour autre chose que pour manger et chier", aurait-il crié chez Staline. Mao ignorait sans doute que ses toilettes avaient été trafiquées pour mener, non pas à des égouts, mais à des "boîtes secrètes". L'histoire raconte que Staline aurait refusé de signer un partenariat avec Mao après avoir reçu le résultat de l'analyse de ses selles. Depuis cette époque, les techniques ont eu le temps d’évoluer et elles ne visent plus les mêmes objectifs.

Une découverte hallucinante
C’est suite à de récentes études sur le contenu de notre flore intestinale (analysée à partir de relevés d’excréments) que les scientifiques ont fait une découverte hallucinante.

En comparant les bactéries fécales de seize diabétiques de type 2, à celles de douze sujets sains, ils ont remarqué que la composition bactérienne du groupe diabétique différait du groupe contrôle : les genres Bifidobacterium et Bacteroïdes vulgatus étaient moins représentés dans le microbiote des patients diabétiques. [2]

En clair, la flore intestinale des diabétiques est moins « saine » que celles de personnes en bonne santé.

Des études complémentaires ont confirmé que la flore intestinale jouait un rôle dans la survenue de l’obésité et de la résistance à l’insuline. [3]

La recherche sur le microbiote ne cesse de progresser : plus récemment, des scientifiques ont découvert qu’il y avait un lien entre un dysfonctionnement du microbiote et l’apparition de certaines maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson. [4]

C’est pourquoi de nouveaux laboratoires tentent de mettre au point des tests de microbiote, permettant d’analyser, à partir de vos excréments, votre état de santé.

Mais, comme le déclare le Dr. Rashmi Sinha, chercheur au National Cancer Institute, ces tests ne sont pas encore au point. [5]

« Vous obtenez une énorme quantité de données qui sont tout simplement impossibles à interpréter » explique le Dr. Martin J. Blaser, directeur du Programme sur le Microbiome Humain à l’Université de New York, « il y a des personnes qui seront contentes de prendre votre argent et de vous dire qu’ils sauront interpréter les résultats. »

Pour le moment, la seule information que vous obtiendrez est de savoir si votre microbiote se situe dans la moyenne ou non. Mais, même si vous n’êtes pas dans les standards, on ne vous dira pas quoi faire.

Vous repartirez avec votre analyse sous le bras sans savoir ce que vous devez changer dans votre vie pour aller mieux.

Et pourtant, sans avoir recours à ce genre d’analyses, vous pouvez agir sur votre microbiote pour éviter 100 maladies majeures. Il existe des solutions simples et naturelles basées sur la nutrition et la phytothérapie pour entretenir une flore intestinale saine.


Votre corps abrite un passager clandestin
Chère lectrice, cher lecteur,

Il pèse 1,5 à 2 kg (l’équivalent du poids de notre cerveau) et vit au creux de votre ventre.

Ce passager clandestin se nourrit de tout ce que vous mangez.

Il peut provoquer une litanie de symptômes et maladies :

    Fatigue, Insomnies
    Diarrhée, constipation, ballonnements, flatulences
    Affections cutanées comme l’eczéma, le psoriasis
    Prise de poids, obésité
    Stress, dépression
    Maladies infectieuses comme la grippe, le rhume, la gastro-entérite
    Et même certains cancers comme le cancer du côlon

Mais il ne faut SURTOUT pas le détruire. Car cet intrus peut devenir votre meilleur médecin.

Un médecin dévoué et courageux. Il vous défendra contre la maladie. Il vous protégera contre les toxines, métaux lourds. Il vous donnera meilleur moral. Car il favorisera la création de sérotonine, l’hormone (ou « neurotransmetteur ») du bonheur dans votre corps…

Il diminuera votre risque de dépression, de cancer, d’obésité… Il peut vous faire échapper à certaines maladies dont le diabète ou Alzheimer !

Et le plus beau :

Tout ce qu’il demande est un peu de « pain et d’amitié » !!

Pas besoin de prendre rendez-vous. Ni de passer à la caisse ou à la pharmacie !
 
Découverte de l’organe-médecin
Cet « organe » médecin, c’est le microbiote (plus communément désigné par « flore intestinale »).

C’est seulement au cours des 15 dernières années que les scientifiques se sont aperçus de son rôle sur les différentes fonctions corporelles.


Autant dire que peu de médecins ont eu la chance de recevoir une formation sur le sujet pendant leur parcours universitaire. Et donc de comprendre l’impact de leurs prescriptions médicales sur la flore intestinale de leurs patients.

Mais aujourd’hui, on le sait : c’est un organe à part entière.

Il travaille comme le foie, le cœur, le cerveau pour notre santé. Il n’est pas composé de cellules humaines, uniquement de corps étrangers : bactéries, levures, et même virus.

Mais il a besoin d’être respecté, et alors il produit des myriades de bienfaits pour la santé. Il transforme votre vie :
 
Cette usine travaille 24h/24
Les bactéries de notre microbiote fonctionnent comme usines pour :

    Dégrader les aliments consommés. Les bactéries traitent les aliments que notre système digestif n’a pas été capable de décomposer. C’est grâce à leur intervention en « fin de parcours » que nos cellules intestinales sont capables d’assimiler certains nutriments.
    Synthétiser les vitamines. Ce sont les bactéries qui savent produire de la vitamine K, vitamine B12, thiamine (vitamine B1) et riboflavine (vitamine B2).
    Protéger notre tube digestif de la colonisation par des bactéries nocives. C’est « l’effet barrière ». Le microbiote sait aussi dégrader des toxines.
    Assurer l’équilibre de notre système immunitaire dont 80% des cellules sont logées dans notre intestin.
    Fournir le carburant nécessaire au bon fonctionnement de notre côlon

En revanche, ce qui est moins connu, c’est le rôle du microbiote et de l’intestin sur notre cerveau.
 
L’intestin, siège de nos émotions
Dans son livre « Le charme discret de l’intestin », la jeune médecin allemande Giulia Enders, raconte une histoire bouleversante :

Au cours d’une soirée étudiante, elle se retrouve assise à côté d’un jeune homme à l’haleine épouvantable.

Rien de comparable avec ce qu’elle avait pu « sentir » auparavant. A tel point qu’elle doit changer de place pour ne pas être incommodée.

Le lendemain, elle apprend que le garçon est mort.

Il s’est suicidé.

Cette tragédie lui met la puce à l’oreille : pourrait-il y avoir un lien entre une digestion défaillante et des problèmes psychologiques ?

Giulia Enders se décide à pousser plus loin ses investigations et elle découvre alors tout un pan de la médecine totalement négligé par le milieu universitaire et la recherche : le lien entre cerveau et intestin.

Ce n’est en effet pas un hasard si bon nombre d’expressions sur nos émotions ont un rapport avec notre ventre :
 

    « Se faire de la bile »

    « Etre pris aux tripes »

    « Mal digérer une déception »

    « Avoir la peur au ventre »

L’intestin joue un rôle clé de messager pour le cerveau.

Contrairement au cerveau qui se trouve isolé du reste du corps, l’intestin est au cœur de notre activité : il sait tout de ce que nous avons mangé, il peut sonder les hormones qui se promènent dans notre sang, il connaît l’état de nos cellules immunitaires.

A travers le nerf pneumogastrique qui le relie au cerveau, l’intestin bénéficie d’une ligne directe pour envoyer des informations sur son environnement.

Il produit en effet les mêmes neuro-médiateurs :

    La sérotonine, hormone de la bonne humeur, est produite à 80% dans l’intestin
    l’acétylcholine, le messager chimique de la mémoire
    la noradrénaline impliquée dans l'attention, l’apprentissage, les émotions et le sommeil
    le GABA, l’acide gamma-aminobutyrique qui favorise le calme et la relaxation.

C’est là que les bactéries de notre microbiote interviennent : elles sont capables de stimuler ces neuro-transmetteurs.

En effet, le tryptophane - un acide aminé essentiel, précurseur de la production de la sérotonine - ne peut pas être produit par le corps humain, et doit être fourni par l’alimentation ou les bactéries intestinales.
 
 
 
Les bactéries pathogènes présentes dans votre microbiote peuvent perturber votre équilibre nerveux et émotionnel.
 

Une mauvaise flore intestinale peut donc agir directement sur notre moral, notre capacité à résister au stress ou la qualité de notre sommeil.

Certaines bactéries pathogènes poussent même le vice jusqu’à consommer le tryptophane ! Il en va de même pour la tyrosine, un autre acide aminé, précurseur de la dopamine et de la noradrénaline, qui est elle-aussi « attaquée » par les mauvaises bactéries.

Mais l’influence de notre microbiote sur notre santé ne s’arrête pas là.

Des études récentes viennent de confirmer le rôle du microbiote dans l’apparition de certaines maladies.

Quand nos microbes vont mal, c’est tout notre corps qui va mal.
 
Quand votre microbiote est malade
Pour un microbiote bien équilibré, il faut 85% de bonnes bactéries.

Chaque être humain possède un microbiote unique. Même si nous avons en commun la plupart des bactéries qui composent notre flore intestinale, leur répartition varie énormément d’un individu à l’autre.

Certaines personnes ont un microbiote « en or » qui va les protéger efficacement.

D’autres ont, en revanche, souffrent d’un microbiote très pauvre, ou pire, contaminé.

Vous-même avez peut-être, sans le savoir, déséquilibré votre flore intestinale en consommant des aliments favorables aux mauvaises bactéries. J’y reviens un peu plus bas.

Selon de nombreuses études, plus de 100 maladies et problèmes de santé seraient liés à un déséquilibre de votre microbiote, telles que :

    Des maladies digestives chroniques comme la constipation, la maladie cœliaque, la perméabilité intestinale, le syndrome du côlon irritable, la maladie de Crohn ;
    Des maladies inflammatoires (y compris les allergies ou l’asthme) ;
    Des maladies liées au métabolisme comme le diabète, l’hypertension, l’obésité ;
    Des maladies de la peau comme l’acné, l’eczéma, les dermatites, l’herpès, le psoriasis ;
    Des maladies infectieuses comme les diarrhées, rhume, grippe, gastro, infections au clostridium difficile ou à H. pylori ;
    Des cancers, en particulier celui du côlon.

De nouvelles études viennent de démontrer le lien entre un microbiote défaillant et l’apparition de certaines maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson.

Ces maladies seraient liées à une altération de la barrière épithéliale intestinale.

Une étude clinique publiée fin 2016 et menée sur 60 patients âgés de 60 à 95 ans atteints de la maladie d’Alzheimer a pu montrer que le renforcement du microbiote intestinal des patients par une supplémentation en probiotiques (Lactobacillus et Bifidobacterium) permettait d’améliorer leurs fonctions cognitives.

D’autres études ont même révélé des liens avec :

    L’autisme
    L’arthrose : pas uniquement de l’usure par le poids par exemple mais aussi provoqué par la dysbiose (un microbiote mal régulé, mal équilibré). => peut entraîner la maladie de l’os
    Et même le diabète de type 2

Une analyse moléculaire des bactéries fécales de seize diabétiques de type 2, comparativement à douze sujets sains, a montré que la composition bactérienne du groupe diabétique différait du groupe contrôle : les genres Bifidobacterium et Bacteroïdes vulgatus étaient moins représentés dans le microbiote des patients diabétiques.
 
Les ennemis de votre microbiote
La plupart des déséquilibres du microbiote s’explique par les bouleversements de notre mode de vie :

    Une trop forte consommation de sucres qui provoque une inflammation de notre tube digestif
    Les aliments transformés : les conservateurs qu’ils contiennent détruisent la microflore saine et nourrissent les mauvaises bactéries et autres levures.
    L’eau chlorée : le chlore contenu dans l’eau du robinet permet de tuer les germes nuisibles qu’elle peut contenir. Mais, de la même manière, il s’attaque aussi directement à votre flore intestinale, sans faire le tri entre bonnes et mauvaises bactéries.
    Le stress : il génère une modification de la composition du microbiote
    La pollution
    Les métaux lourds : le cuivre ou le zinc (contenus en quantité importante dans les poissons de la fin de la chaîne alimentaire : saumon, thon), transforment certaines bonnes bactéries en bactéries pathogènes
    Les médicaments tels que les médicaments anti-reflux ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, aspirine) qui abîment le revêtement muqueux de l’intestin et donc le microbiote.
    Les antibiotiques : ils attaquent les bactéries quelle que soit leur nature. Et ils sont présents partout : dans notre médication mais aussi dans la nourriture que nous consommons (viande et poissons sont chargés en traitements antibiotiques).

Pour éviter d’avoir un microbiote « malade », vous devez commencer par éliminer tous les facteurs que je viens de mentionner.

Mais cela ne suffira pas à restaurer une flore intestinale saine qui protégera votre santé.

Je vais vous révéler ci-dessous comment y parvenir.
 
Protégez-vous immédiatement contre 100 maladies
En entretenant votre microbiote, vous pouvez vous protéger contre plus de 100 maladies.

Pour cela, pas besoin d’intervention chirurgicale. Ni même de médication de longue durée.

En utilisant des remèdes naturels et en modifiant simplement votre alimentation, vous pouvez obtenir rapidement des résultats.

Vous ressentirez très vite une amélioration de votre état général :

    Sommeil profond et récupérateur
    Disparition des troubles digestifs
    Diminution de l’anxiété
    Amélioration de votre apparence physique avec une peau sans imperfection et des cheveux plus brillants
    Et même, perte de poids

C’est ainsi toute votre vie qui peut changer.

J’en suis tellement convaincue que j’ai décidé de vous mettre à disposition un dossier complet sur le sujet. Et pour cela, j’ai fait appel à Danielle Roux-Sitruk, docteur en pharmacie.
 
 
    Dans ce dossier, elle vous explique, avec des termes simples, le fonctionnement de votre microbiote et les mesures à prendre dans votre quotidien pour entretenir votre flore intestinale.

En lisant ce dossier, vous découvrirez que nous ne possédons pas qu’un seul microbiote. D’autres parties de notre corps abritent des bactéries : vous en avez même sur la peau. Vous verrez que la région de notre corps qui héberge le plus de bactéries, n’est pas forcément celle que vous croyez !
 
 
Vous apprendrez comment nettoyer et réensemencer votre flore intestinale :

    Quels aliments consommer pour recharger votre microbiote
    Quelles plantes sont riches en inuline, une fibre soluble très bien assimilée et qui joue un rôle de prébiotique naturel
    3 g de cette céréale sont à consommer chaque jour pour garantir un apport suffisant en prébiotiques
    Cette substance naturelle produite par des insectes contient 10 millions de ferments lactiques par gramme. Le docteur vous indique quelle variété vous procurer pour restaurer la flore lactique dans votre côlon.
    Le geste indispensable pour renforcer l’effet des prébiotiques si vous les choisissez sous forme de complément alimentaire
    La tisane qui limite les gaz et les ballonnements

Mais ce n’est pas tout.

En complément de toutes ces mesures, vous pouvez agir directement sur votre intestin en consommant 3 épices aux vertus anti-inflammatoires. Vous découvrirez la posologie à respecter pour chaque épice afin de maximiser les effets sur votre système digestif.
 
Les huiles essentielles : indispensables pour assainir votre microbiote
Comme vous allez le découvrir dans ce dossier, les huiles essentielles sont d’excellents désinfectants. Elles sont capables de nettoyer notre microbiote des bactéries trop encombrantes. C’est le cas de :

    L’huile essentielle de cannelle : produite à partir de l’écorce, elle a une action anti-infectieuse à large spectre.
    L’huile essentielle d’arbre à thé : anti-infectieuse, antibactérienne, antivirale, antimycosique et antiparasitaire, c’est la Rolls Royce des huiles essentielles.
    L’huile essentielle de niaouli : extraite à partir des feuilles, elle favorise la régénération des tissus de l’intestin

Mais attention il faut être prudent avec l’utilisation des huiles essentielles : mal dosées, elles peuvent devenir néfastes pour notre organisme, et intoxiquer notre foie. Pour certaines personnes aux conditions de santé particulières, elles peuvent même être déconseillées.

C’est pourquoi, avant de se lancer, il est important de suivre les conseils d’un vrai professionnel de santé.
 
   
Dans ce dossier de Plantes & Bien-Être, le docteur Danielle Roux-Sitruk vous détaille la posologie exacte pour chaque huile essentielle.

Vous retrouverez les détails dans un tableau récapitulatif qui reprend l’ensemble des remèdes cités ci-dessus avec le mode d’administration, les indications thérapeutiques, la posologie et les précautions à prendre.
 

Mais vous découvrirez aussi dans ce numéro de Plantes & Bien-Être :
 
Le secret des arbres pour vous soigner
Pour renforcer votre flore intestinale, vous pouvez aussi profiter des bienfaits de l’airelle. Cette baie a, en plus, la vertu de réguler le transit et de restaurer la perméabilité de l’intestin.

Mais il ne vous suffira pas de croquer une poignée d’airelles pour entretenir votre microbiote. Pour en tirer tous les bienfaits, il faut consommer les airelles d’une manière très spéciale.

C’est ce que vous révèle notre naturopathe Nicolas Wirth dans ce nouveau numéro.

Il vous révèle une forme végétale particulière, encore très peu connue aujourd’hui et qui a pourtant ses preuves depuis la nuit des temps.

Les hommes préhistoriques les consommaient déjà pour se nourrir. Au XIe siècle, Sainte-Hildegarde témoigne de leurs propriétés thérapeutiques dans son « Livre des subtilités des créatures divines ».

Véritables embryons des futures parties d’une plante, les bourgeons en concentrent tous les principes actifs.

La médecine des bourgeons, aussi appelée gemmothérapie, ouvre de nouvelles voies de prévention et de guérison par les remèdes naturels. La préparation classiquement utilisée est le macérât glycériné.

Dans ce dossier de Plantes & Bien-Être, vous découvrirez quels bourgeons choisir pour quelles pathologies :

    Le bourgeon de cassis joue un rôle de « cortisone naturelle » qui permet d’enrayer les allergies et les inflammations
    Le bourgeon de genévrier agit comme un grand nettoyeur en drainant en profondeur le foie et les reins
    Cet arbre fruitier produit des bourgeons efficaces sur les troubles nerveux
    Les jeunes pousses de cette herbe aromatique sont les reines pour stimuler votre foie et prévenir les calculs biliaires

La gemmothérapie est encore peu diffusée et il peut être difficile de savoir où trouver les macérâts de bourgeons.

Nicolas Wirth vous livre ses bonnes adresses et les sites internet où vous les procurer.

Dans ce nouveau numéro de Plantes & Bien-Être, vous lirez l’histoire étonnante d’un couple de « médecins-explorateurs » français qui a découvert les vertus extraordinaires d’une plante totalement inconnue par la médecine conventionnelle.
 
La fabuleuse plante des guérisseurs africains
Tout a commencé en 1960.

A cette époque, les Drs Pierre et Anne-Marie Tubéry exercent dans un dispensaire au Cameroun.

Ils entendent parler d’étonnantes guérisons.

Plusieurs Européens affirment s’être débarrassé d’hépatites sévères en seulement quelques semaines grâce à une plante « miraculeuse », fournie par les guérisseurs traditionnels.

Intrigué, le couple de médecins se met en quête de cette mystérieuse plante.

Avec l’aide d’un infirmier camerounais, ils parviennent à l’identifier et à en ramener des échantillons en France pour les faire analyser.

Grâce à la persévérance des Drs Tubéry, le Desmodium adscendens finit par être reconnue comme la plante reine pour soigner les problèmes hépatiques.

Dans le dossier de Plantes & Bien-Être consacré à cette plante, vous découvrirez pour quelles indications elle est recommandée. Vous verrez qu’elle permet de soigner aussi bien d’autres pathologies.

Vous apprendrez aussi comment réaliser votre propre décoction de Desmodium.

Et si vous craignez de ne pas y arriver, vous pourrez consulter la liste des laboratoires recommandés par la rédaction pour commander des gélules.

Avant de refermer votre numéro, vous apprendrez aussi :

    P. 8 et 9 : comment les huiles essentielles sont en train de changer la vie des patients hospitalisés en oncologie : anxiété, problèmes de sommeil, découragement… Les premiers témoignages sont spectaculaires ;
    P. 11 : appliqué sous forme de gel sur la peau, cet épice est hyperefficace contre les brûlures ;
    P. 17 : comment réaliser une teinture-mère de calendula, à utiliser en gargarisme pour les gencives inflammées ou en application sur la peau pour soigner les blessures ;
    P.7 : La recette du cocktail reminéralisant à base de fruits frais et de poivron rouge ! Excellent pour le système immunitaire et cardiovasculaire, ce jus est naturellement riche en vitamine C et provitamine A ;
    P. 19 : en observant les pratiques des guérisseurs d’Amazonie, des scientifiques ont eu l’idée d’étudier les propriétés d’une petite baie, habituellement utilisée en cuisine. Vous verrez qu’elle peut s’avérer plus efficace que certains antibiotiques !

Toutes ces précieuses informations sont à retrouver dans le prochain numéro de Plantes & Bien-Être.

Je vais vous expliquer dans un instant comment obtenir votre exemplaire.

Mais, tout d’abord, j’aimerais vous en dire plus sur Plantes & Bien-Être.
 
Médecine des plantes : dans le viseur des autorités
Les plantes médicinales officiellement répertoriées n’ont jamais été aussi nombreuses : le centre de recherche botanique des Kew Gardens (un des plus grands au monde, à Londres) en dénombre exactement 10 377 nouvelles cette année !

Et pourtant, en tant que patient, vous continuez d’être privé de la plupart des bienfaits de ces plantes.

Alors que la connaissance des plantes progresse chez les scientifiques, les autorités de santé continuent d’entraver leur diffusion.

    La suppression du diplôme d’herboriste par le gouvernement de Vichy en 1941 n’est toujours pas abolie ! La France ne compte plus que 15 herboristeries, contre 23 pharmacies
    Seules 30 plantes sont encore au programme en faculté de médecine, sur plus de 800 000 connues
    De nouvelles réglementations européennes interdisent d’indiquer les vertus thérapeutiques des plantes : il est interdit de préciser que le fenouil aide à la digestion, que le thym soulage la bronchite, et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil

Pendant ce temps, on continue d’inciter à la prescription systématique de médicaments sans proposer aux patients des alternatives naturelles à base de plantes. En France, la consommation de médicaments a été multipliée par 350 depuis 1950 [1] !

C’est pourquoi devant une telle absurdité et une telle manipulation des patients, nous avons décidé de réagir.

Pour diffuser les connaissances sur les plantes médicinales et permettre à chacun de reprendre sa santé en main, nous avons créé la publication Plantes & Bien-Être.
 
La meilleure équipe d’experts des plantes
Pour réussir cet ambitieux projet, nous sommes allés chercher les meilleurs spécialistes des plantes médicinales. Nous les avons convaincus de nous rejoindre et de partager leurs précieuses connaissances avec les lecteurs de Plantes & Bien-Être.

Et ça n’a pas été facile.

Les connaisseurs des plantes sont de plus en plus rares. Ils n’osent pas toujours prendre la parole en public, de peur des représailles des Autorités de Santé.

Pour les trouver, il faut avoir ses entrées, il faut savoir gagner leur confiance.

C’est le pari qu’a réussi Alessandra Moro-Burozon, la rédactrice en chef de Plantes & Bien-Être. Elle a sélectionné les meilleurs experts pour constituer le comité de rédaction :
    Le Docteur Franck Gigon ex chargé de cours au diplôme universitaire de phytoaromathérapie de Paris XIII, est spécialiste des plantes, de l'aromathérapie, conférencier et auteur de nombreux livres de référence dont « Se soigner par les plantes pour les Nuls » et « La vérité sur les plantes qui soignent »
 
   
Le Dr Danielle Roux, pharmacien, scientifique et rédactrice en chef de la « Revue de Phytothérapie Européenne ».
 
    François Couplan, docteur-ès-sciences, ethnobotaniste, spécialiste mondial des utilisations traditionnelles des plantes et auteur de cinquante ouvrages sur le sujet.
 
    Christophe Bernard, diplômé de la Southwest School of Botanical Medicine et créateur du « Jardin des Plantes Médicinales » , est l’un des meilleurs spécialistes français des plantes. Il enseigne à l’École lyonnaise des plantes médicinales et anime un blog, AltheaProvence, pour les passionnés de plantes sur lequel il partage son expérience.

Ainsi que Catherine Bonnafous, docteur en biologie humaine et spécialiste des plantes médicinales et aromatiques, Annie Casamayou et Nicolas Wirth, tous deux naturopathes.Grâce au travail de nos spécialistes, les lecteurs de Plantes & Bien-Être peuvent découvrir chaque mois les trésors cachés des plantes, expliqués de façon claire, sans jargon médical compliqué et sans avoir besoin de connaissances botaniques approfondis.
Pourquoi Plantes & Bien-Être rassemble plus de 120'000 lecteurs
Plantes & Bien-Être est la première revue francophone sur les plantes médicinales.

Chaque mois, les 120'000 lecteurs de la publication découvrent des remèdes simples connus des « anciens » et récemment redécouverts comme par exemple :

    La guimauve calme les inflammations, tout comme la reine des prés et la camomille allemande ;
    Jambes lourdes, crampes, varices, pieds gonflés : l’hamamélis et la vigne rouge tonifient les veines, stimulent la circulation en douceur ;
    La lavande est le remède de première urgence contre les coups de soleil
    Le psyllium résout en douceur les problèmes de constipation ; son effet peut être renforcé par la tisane de fenouil ;
    Un huitième de cuillère à café de poudre de gingembre est aussi efficace contre les migraines qu’une dose de triptan, le médicament le plus puissant et le plus cher contre la migraine (Imigran) ;
    L’huile d’onagre soulage les douleurs qui précèdent les menstruations
    Les cerises contiennent de fortes doses de mélatonine, l’hormone du sommeil. Mangez-en une poignée une demi-heure avant de vous coucher pour une nuit sereine ;
    Le groseillier indien (Emblica officinalis) soigne l’inflammation du pancréas (pancréatite) et protège le foie contre le cancer.

Mais avec Plantes & Bien-Être, vous ne vous contentez pas d’enrichir vos connaissances et de découvrir les innombrables vertus des plantes médicinales.

Vous pouvez passer à l’action et réaliser vos propres remèdes à base de plantes.
 
Constituez votre propre pharmacie naturelle
Dans chaque numéro de Plantes & Bien-Être, vous apprenez à préparer chez vous vos propres remèdes qui fonctionnent.

Vous découvrez comment vos macérats huileux, vos cataplasmes, à choisir les bons mélanges pour vos tisanes, les bonnes huiles essentielles.

Cette année, les lecteurs de Plantes & Bien-Être ont pu apprendre à :

    Concocter une tisane anti-allergique à base de frêne, de chardon-Marie, de cassis, de ronce (!) et de coquelicot ;
    Réaliser une préparation antidouleur à appliquer en massage, à partir d’huiles essentielles (HE) de lemon grass, de lavande officinale, de clou de girofle et d’huile végétale d’amande douce ;
    Préparer un cocktail antioxydant à base de plantes et de fruits naturellement riche en polyphénols (comme la mangue ou la papaye) ;
    Réaliser un cataplasme de chou qui neutralise les infections

Et ce ne sont que quelques exemples parmi toutes les recettes publiées chaque mois dans notre publication.

Mais, avec Plantes & Bien-Être, vous saurez aussi comment utiliser des ingrédients naturels dans tous vos gestes quotidiens :

    La solution à pulvériser sur vos tapis et moquettes pour éliminer microbes et acariens
    Le produit anticalcaire et antiseptique naturel pour récurer vos toilettes (à base d’huiles essentielles, de vinaigre blanc et de bicarbonate de sodium)
    L’astuce brillance pour redonner un coup de jeunesse à vos robinets sans produit toxique

La plupart des produits nettoyants pour la maison contiennent de puissants acides toxiques et de l’alcool éthoxylé.

Il est parfois difficile de choisir entre les labels bios qui se concurrencent sur les étagères des magasins. En plus, ces produits sont souvent plus chers et il faut y réfléchir à deux fois avant de se lancer.

Avec Plantes & Bien-Être, vous verrez comment les plantes peuvent s’inviter dans votre salle de bains pour remplacer tous ces produits cosmétiques et réaliser des économies :

    Le baume protecteur spécial Peaux Matures avec du beurre de karité, de la cire d’abeille, de l’immortelle (Helichrysum italicum) et de l’huile essentielle de lavande vraie ;
    Le sérum antitaches brunes à préparer avec d’huile de rosier, d’huile d’argousier et de macérât de busserole
    La plus efficace des crèmes antirides est un mélange naturel d’huile de jojoba et d’essence de géranium
    Hygiène et odeur des pieds : faites un bain de pied dans du thé noir fort chaque jour pendant 30 minutes. Les tanins tuent les bactéries et referment les pores.

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Re: L'intestin est le filtre de notre corps...

Message par Mayannemak le Mer 13 Sep - 5:24





Améliorer son transit intestinal

Que ce soit en période de stress, lors de dîners en famille ou simplement au quotidien, nous prenons vite de mauvaises habitudes alimentaires. Prendre soin de son transit c'est préserver sa santé sur le long terme.

On considère que le transit intestinal est régulé lorsque l’évacuation des selles se fait entre 3 fois par jour et 3 fois par semaine. En dessous de cette fréquence, on peut soupçonner une constipation occasionnelle ou chronique. Si au contraire la fréquence est plus élevée, plus de 3 fois par jour et que les selles sont liquides, on parle de diarrhée.
Il ne faut pas attendre pour évacuer ses selles et ne surtout pas se retenir au risque de subir des gênes et de dérégler le transit intestinal.

Les intestins possèdent une horloge interne. Manger à heures fixes permet de donner à notre organisme des habitudes qui aident à faciliter le transit intestinal. Le grignotage entre les repas est à proscrire et il faut éviter de sauter les repas. Mieux vaut s'accorder une collation saine en milieu d'après-midi plutôt que de manger en petites quantités plusieurs fois dans la journée car l'organisme ne saura pas quand commencer le processus de digestion. Pour un bon transit, il est aussi nécessaire de prendre son temps à table et de bien mâcher les aliments. En mangeant trop rapidement, le corps avale de l’air, ce qui peut  entraîner des ballonnements et de l’aérophagie.
 
Il faut s’assurer d’avoir une alimentation suffisamment riche en fibres car ce sont elles qui entretiennent le bon fonctionnement du transit.  Les fruits et les légumes doivent donc faire partie du menu quotidien, tout comme les céréales complètes, les légumineuses (pois chiches, lentilles, haricots secs…), les féculents entiers (quinoa, boulgour…) ainsi que les fruits séchés (abricot, figue, pruneau...). Il est préférable de privilégier des huiles saines comme l’huile d’olive ou l’huile de colza. En cas de diarrhée, pensez à boire d’avantage d'eau ou du thé vert par exemple. Cela réhydrate l'organisme.

La marche, la natation et le cyclisme sont bénéfiques pour une bonne santé intestinale. Pour les plus frileux, des pratiques plus douces comme le yoga ou le tai-chi stimulent la circulation sanguine. Pour un transit intestinal favorisé, essayez de fixer une période de 20 minutes d’activité physique par jour ou trois périodes de 30 minutes par semaine. On y pense moins, mais le rire est un sport. Il provoque une gymnastique abdominale qui favorise la régulation du transit intestinal. Alors pourquoi s'en priver?

 Les naturopathes suggèrent de consommer, avant le coucher, un verre de jus d’aloès.  Le gel d’aloe vera est un laxatif doux et efficace à utiliser si l'on souffre de constipation occasionnelle ou de transit déréglé. Les mucilages naturels de la graine de lin, du psyllium et de l’agar-agar mélangés à de l’eau, sont également bénéfiques car ils ramollissent les selles et en facilitent l’évacuation.

Ces produits sont contre - indiqués aux enfants et aux femmes enceintes.
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=comment-ameliorer-transit-intestinal-des-solutions-naturelles







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L'intestin est le filtre de notre corps...

Message par Mayannemak le Mar 12 Avr - 8:52




Un maillon pour l'équilibre de notre santé, promesse de la qualité de notre vie.
Les aliments nous nourrissent de ce dont ils ont été nourris.
Notre capital santé : carrefour de la transformation alimentaire pour une assimilation de bonne qualité et d'une bonne symbiose avec les bactéries.
Il apporte à nos cellules ce dont elles ont besoin pour croître, se multiplier et s'éliminer sans oxydation excessive.
L'immunité interne est le garant de nos défenses et tolérances.
Tout dysfonctionnement de l'intestin contribue au déséquilibre de notre santé.
L'intestin est presque toujours le responsable de beaucoup d'affections.
Encombré, le colon se désorganise...
Un déséquilibre gros intestin et poumon s'exprime par de la tristesse.
Un déséquilibre intestin et coeur empêche l'expression de la joie.
Ce déséquilibre intestinal causé par :
Des prédispositions génétiques - Le mode de naissance et d'allaitement - Le mode alimentaire - Diarhées et constipations - Les intolérances alimentaires - Les antibiotiques - les vaccinations - Les interventions chirurgicales - Les inflammations - Le stress mal gérer - Les métaux lourds - La pollution - Le tabac - Les irradiations (UV, Rayon X) - Les médicaments - Les infections.
2
Notre intestin et nos troubles de l'humeur...
Les acides animés (protéines) approvisionnent en sérotonine,
Sources : tous les poissons – Les fromages à pâte cuite (gruyère, emmenthal, edam, parmesan) – Riz complet – Banane – Veau – Poulet – Canard – Lait – Amandes.
Les légumineuses ou produits céréaliers complets sont bons pour les troubles du sommeil : Les prendre au dîner.
3
Les Acides gras...
La qualité de la composition de la membrane cellulaire en acides gras est importante. On les trouve dans l'huile d’assaisonnement.
Acides gras essentiels : L'acide linoléique (omega 6) - L'acide alpha-linoléique (omega3)
Acides gras polyinsaturés (omega 3) sont de puissants anti-inflammatoires naturels.
Ces aliments conditionnent les mécanismes hormonaux nerveux immunitaires et le métabolique qui dépend de la membrane cellulaire.
Le rapport entre l'acide lioléique et l'acide-linolénique doit être inférieur à 3, il assure une meilleure protection cardiovasculaire.
Trop d'acide gras omega 6 et moins d'acide gras omega 3 : Inflammation – Allergie – Maladie cardiovasculaires – Diabète – Dépression -Troubles visuels.
Les acides gras...
Le rapport idéal dans l'alimentation entre omega 6 et omega 3 serait inférieur à 4/1
Aliments riches en omega 6 : Maïs – Tournesol, qui sont donnés intensivement aux bétails.
Aliments riches en omega 3 pour le bétail : Herbe – Trèfle – Luzerne.
Pour nous : Prendre 2-3 cuillères à soupe d'huile de colza ou un mélange équivalent d'huile de colza et noix (biologique) et première pression à froid, apporte la ration journalière en omega. 3
Des PDF :




















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