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Indicateurs du changement climatique

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Indicateurs du changement climatique

Message par Mayannemak le Dim 15 Oct - 16:01




Entre 90 et 100 % des experts sont d’accord : les changements climatiques provoqués par l’homme sont un problème très réel. Selon la NASA, l’activité humaine est presque certainement l’une des causes derrière le réchauffement climatique que nous vivons présentement. Les gens partout sur la planète sont témoins des répercussions de ces changements : les ouragans et les feux de forêt, par exemple, sont de plus en plus fréquents et dévastateurs, et les animaux, attirés par des températures plus clémentes, migrent vers des régions du globe où, dans le passé, ils n’avaient jamais même mis les pattes. Voici donc 15 indicateurs des changements climatiques que nous ne devrions pas ignorer.

Augmentation des températures partout sur le globe

Réchauffement climatique – son nom explique tout. Les données scientifiques de la NASA démontrent que la température à la surface de la Terre augmente; les années 2014 à 2016 ont été les plus chaudes depuis que nous avons entrepris de consigner ces données en 1880. Nous avons repoussé le record de la température la plus chaude jamais enregistrée 12 fois depuis 1980, et cinq fois depuis 2004.

Des ouragans plus puissants et plus fréquents qu’avant

Lorsque l’ouragan Harvey a frappé la Louisiane et le Texas en août 2017, plus de 152 centimètres de pluie se sont abattus sur certaines régions du Texas. Le National Weather Service a affirmé que la tempête était « un événement sans précédent » et « au-delà de tout ce que nous avons vécu dans le passé ». Moins d’un mois plus tard, les ouragans Irma et Maria frappaient les Caraïbes de plein fouet, provoquant un exode de masse (près de sept millions de personnes évacuées de la Floride à la Caroline du Sud, seulement pour affronter Irma) et des dégâts dont la facture atteint des milliards de dollars. L’île de Barbuda a dû être évacuée. Les ouragans se forment au-dessus des eaux chaudes et la température moyenne des océans a augmenté de 0,168 degré Celsius depuis 1969. Les scientifiques croient que le réchauffement des océans pourrait être partiellement responsable de la vague d’ouragans puissants que nous avons subis cette année.

Fonte des glaces

Au Groenland et en Antarctique, les calottes glaciaires rétrécissent; presque partout sur la planète, les glaciers reculent. Le Glacier National Park du Montana (voir la photo) n’est qu’un exemple parmi tant d’autres : selon National Geographic, le nombre de glaciers dans le parc a décliné de 150 à moins de 30 en un siècle, et la majorité des glaciers qui existent encore ont fondu. « Des événements qui se produisent normalement sur une échelle temporelle géologique surviennent maintenant au cours d’une vie humaine, fait remarquer le scientifique Daniel Fagre. C’est un peu comme si on voyait la Statue de la Liberté fondre. »

Disparition du pergélisol

En 2016, une épidémie d’anthrax, une maladie bactérienne, a causé au moins deux décès et forcé l’hospitalisation de plus de 70 autres personnes dans le nord de la Russie; la maladie n’avait pas frappé cette région depuis 1941. Plus de 2 300 rennes, dont nombre de Sibériens dépendent pour leur peau et leur viande, sont également morts. Comme le rapportait The Guardian, les scientifiques croient que les spores qui causent la maladie ont été relâchées lorsqu’une vague de chaleur a fait fondre une partie du pergélisol qui recouvre plusieurs régions de la Russie.

Hausse du niveau de la mer

Selon les mesures citées par National Geographic, le niveau global de la mer a augmenté d’en moyenne 0,33 centimètre par année au cours des deux dernières décennies, soit environ deux fois plus rapidement qu’au cours des 80 années précédentes. Au nombre des raisons qui expliquent cette accélération, notons la fonte des glaciers et des calottes polaires, de même que l’expansion normale de l’eau lorsqu’elle est réchauffée. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a prédit que les niveaux de la mer augmenteraient de 28 à 98 centimètres d’ici 2100; si cela se produit, les villes situées sur la côte est américaine seront inondées.

Augmentation de l’acidification des océans

Depuis le début de la Révolution industrielle, les émissions de carbone absorbées par les océans de la Terre ont graduellement augmenté l’acidité des eaux à la surface des océans. Comme l’explique la revue Scientific American, le dioxyde de carbone crée un acide carbonique lorsqu’il entre en contact avec l’eau salée, et cette acidité accrue cause des difficultés aux coraux et autres créatures marines pour fabriquer et maintenir leurs coquilles. La croissance des récifs de corail est également ralentie et les scientifiques croient que l’acidification des océans est en grande partie responsable de ce phénomène.

Déclin des espèces animales

Vous avez déjà entendu parler du canari dans la mine de charbon, mais que savez-vous du sphénodon dans un nid chaud? Le sphénodon, un lézard indigène de Nouvelle-Zélande, ne peut produire des femelles que si les œufs sont conservés à basse température. Ainsi, le nombre de sphénodons femelles a grandement diminué en raison de l’augmentation de la température sur la planète. Certains scientifiques croient que jusqu’à une espèce sur six est menacée d’extinction en raison des changements climatiques.

Modification des habitudes migratoires des animaux

Certains animaux ont de la difficulté à s’adapter à un environnement plus chaud, notamment parce que la chaîne alimentaire naturelle est perturbée. D’autres espèces, toutefois, migrent et sont particulièrement prospères dans leur nouvel environnement. Dans le nord de l’Alaska, par exemple, les températures ont augmenté de façon stable au cours des cent dernières années, ce qui a permis aux orignaux et aux lièvres de survivre à des latitudes où, dans le passé, ils étaient plutôt rares. De nos jours, ces deux espèces sont régulièrement chassées pour leur viande par les peuples autochtones de la région, puisque les phoques sont de plus en plus difficiles à attraper en raison de la fonte des glaces. De même, le maquereau bleu, un poisson que l’on voyait rarement dans le Grand Nord, est devenu une partie importante de l’industrie de la pêche en Islande. D’ailleurs, depuis les années 1990, le nombre de merles d’Amérique volant au-dessus de l’Arctique a considérablement augmenté.

Augmentation des maladies transmises par des insectes

La belle saison dure de plus en plus longtemps en Amérique du Nord, et les tiques, qui propagent la maladie de Lyme, s’avancent vers le nord et y restent pour des saisons plus longues. Si la communauté scientifique n’a pas encore atteint un consensus quant à l’influence des changements climatiques sur les moustiques (lesquels peuvent transmettre la malaria, la dengue, le virus du Nil et le Zika), le réchauffement de la planète peut pousser les insectes de plus en plus vers le nord et empirer la transmission des maladies dans des régions qui étaient déjà affectées par ces problèmes.

Des sécheresses plus longues et plus fréquentes

Les précipitations extrêmes et les sécheresses épouvantables qu’a connues l’Amérique du Nord sont entre autres causées par les changements climatiques. En 2012, plus de 60 % du territoire américain a subi une sécheresse. Au fur et à mesure que le climat se réchauffe, les précipitations seront « plus intenses dans les latitudes élevées » et près des pôles, alors qu’elles « diminueront dans les latitudes moyennes et faibles », selon le National Drought Mitigation Center. Cela risque d’entraîner des sécheresses plus longues et plus graves dans les régions au centre des continents. Les chercheurs affirment que cela pourrait avoir un impact dévastateur à certains endroits, comme dans l’Afrique subsaharienne, où l’agriculture dépend principalement de la pluie.

Changement des routes de navigation

Les routes de navigation dans l’Arctique étaient autrefois accessibles seulement quelques mois par année. Les bateaux devaient être escortés par des brise-glace pour se déplacer dans l’épaisse mer de glace qui recouvrait la région. En 2016, un immense navire de croisière est devenu le premier vaisseau du genre à traverser le passage du Nord-Ouest, la route qui relie l’Atlantique au Pacifique. En juillet 2017, un navire finlandais a établi un record pour sa traversée précoce du même passage; en août de la même année, un pétrolier russe a établi un record semblable pour l’Arctique russe, et il a pu faire cette traversée sans même avoir besoin d’un brise-glace. Si un porte-parole de l’entreprise exploitant le pétrolier a affirmé que cette traversée était « excitante », puisque la nouvelle route de navigation permettrait d’épargner énormément de temps et d’argent, le World Wildlife Fund a lancé un sombre avertissement : plus il y aura d’activité humaine dans l’Arctique, plus les animaux déjà vulnérables de la région seront repoussés aux extrémités de leur territoire.

Changement des cycles des plantes

Le changement climatique modifie le moment et l’endroit où les plantes poussent, ainsi que la durée de leur croissance. Pour les humains, cela pourrait signifier un déclin de la productivité pour certaines cultures alimentaires. Pour les animaux, les conséquences seraient encore plus dramatiques, puisqu’ils devraient s’adapter et trouver de nouvelles sources de nourriture. Par exemple, les printemps plus doux dans l’Arctique canadien signifient que les plantes que le caribou (photo) mange pour survivre avant de mettre bas sont déjà fanées lorsque la plupart des caribous en ont besoin. Cette alimentation moins riche en nutriments fait que les mères donnent naissance à des petits plus faibles.

Croissance végétale en Antarctique

Dans son résumé d’une étude menée en 2017, Scientific American souligne que les changements climatiques « transforment la végétation de l’Antarctique ». Dans le passé, la mousse ne poussait que sur une petite fraction de ce continent couvert de glace; toutefois, les scientifiques indiquent que ces plantes se propagent lentement depuis les cinquante dernières années. La mousse devrait couvrir plus de territoire graduellement, en corrélation avec le réchauffement de la planète. On a également trouvé du phytoplancton, des algues microscopiques, sous la glace de l’Arctique, dans des régions qui étaient auparavant trop froides pour favoriser leur croissance.

Des feux de forêt plus puissants et plus fréquents

En 2016, les feux de forêt près de Fort McMurray ont ravagé deux provinces et forcé l’évacuation de près de 80 000 personnes. En 2017, des milliers de kilomètres carrés ont été rasés par le feu en Californie, près de Washington, dans l’Oregon, en Colombie-Britannique, ainsi qu’au Montana, malgré un hiver humide qui laissait miroiter une année plus calme pour les feux de forêt dans l’Ouest. Les scientifiques supposent que les vagues de chaleur sans précédent ont tout de même réussi à assécher les forêts, suffisamment pour créer les conditions idéales pour la propagation des flammes.

Fonte des voies de glace

Dans le nord du Canada, un réseau de plus de 5 311 kilomètres de routes de glace relie des collectivités éloignées. Cette année, certaines des routes ont dû être fermées deux semaines plus tôt que la normale. En 2016, plusieurs hameaux dans le nord de l’Ontario ont souffert de pénurie de combustible, car les stocks n’ont pas pu être livrés à cause du dégel des routes. Le remplacement des voies de glace par des routes terrestres convenant à toutes les saisons entraînera des dépenses faramineuses pour les gouvernements fédéral et provinciaux, et la facture pourrait se chiffrer en millions de dollars.

https://www.msn.com/fr-be/actualite/photos/15-indicateurs-du-changement-climatique-que-nous-ne-devrions-pas-ignorer/ss-AAtp7ol?li=BBqiQ9T&ocid=mailsignout

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