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Alzheimer : Tu fais Peur !

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Re: Alzheimer : Tu fais Peur !

Message par Mayannemak le Mer 21 Sep - 6:15

Nouveau traitement via la machine NeuroAD. Son but : ralentir les effets de la maladie.
Alors que le gouvernement annonce un nouveau plan gouvernemental de lutte contre les maladies neurodégénératives, le groupe de soins privés Vedici a pris les devants dans l'un de ses 35 établissements. La clinique Bretéché de Nantes a ainsi acheté pour 12 000 euros une machine appelée "NeuroAD" capable de ralentir l’évolution de la maladie d’Alzheimer.
Stimulation cognitive et rTMS

Conçue par la start-up israélienne Neuronix, elle associe un traitement par stimulation magnétique transcrânienne (rTMS) à une forme de stimulation cognitive. Si la technique de la rTMS est déjà utilisée par les médecins pour traiter la dépression profonde, la douleur ou les acouphènes, elle n’était pas jusqu’alors alliée à la stimulation cognitive. "Les études déjà réalisées à l’étranger montrent que, lorsque ces deux modes d’action sont associées, on obtient une amélioration des performances cognitives supérieures à celle atteinte avec la rTMS seule, avec les traitements médicamenteux ou les thérapies non médicamenteuses classiques" indique le Pr Gilles Kemoun au journal Les Echos . De plus, il n’y aurait aucun effets secondaires.
Une étude clinique en cours

En pratique, le patient s’assoit dans un fauteuil d’où il reçoit des impulsions magnétiques au niveau de sa boîte crânienne. Il doit réaliser en parallèle des exercices de mémoire ou de compréhension sur un ordinateur. Les Nantais bénéficient pour l’instant de la machine NeuroAD à titre gracieux, soit 5 séances d’une heure par semaine pendant 6 semaines. Ils sont ainsi les premiers à expérimenter les effets du traitement sur leur vie quotidienne dans le cadre d’une étude clinique. Les résultats sont attendus pour la fin 2016.


Publié par Julie Bernichan, journaliste santé le Mardi 18 Novembre 2014 : 12h21






La maladie d'Alzheimer par ids-medisite

_________________
Mayanne Mak
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Alzheimer : Tu fais Peur !

Message par Mayannemak le Lun 22 Fév - 14:31





Et les autres formes de démence, nous effrayent parce qu’elles nous touche dans notre totalité…
Hier soir, Marcel se retrouve à la cave sans raison apparente. A 60 ans, il commence à oublier les choses… Et, cela lui fait peur ! Il pensait que cela ne lui arriverait pas.
3 équipes en Suède, Belgique, Philadelphie élaborent avec une certaine certitude, un test prédictif (ce test est moins indiqué chez les patients qui ne sont pas animés d’une forte motivation, qui se découragent vite ou ont une faible estime d’eux-mêmes.) Avec une dizaines d’années d’avance, pour voir si ils vont développer la maladie. (test correcte à 90%).
Marcel prend rendez-vous, car l’étude démontre qu’une partie des personnes qui présentent des troubles cognitifs légers évoluent vers la maladie.
Cette maladie neuro-dégénérative se traduit par une perte accélérée des cellules cérébrales chez les malades. Celles-ci ne se régénérant pas, les symptômes de la maladie d'Alzheimer commencent à se manifester quand environ 10% des tissus cérébraux ont été détruits.
Un bio-marque prédictif qui analyse 3 protéines spécifiques contenues dans le liquide cérébrospinal ont été révélées à l’analyse du cerveau de malades décédés. Mais la prudence reste de mise.
Cette maladie se développe assez lentement, mais on peut déjà observer ses effets dans ses protéines bien avant l’apparition des symptômes classiques.
Ce test est réserver à ceux qui souffrent déjà de trouble cognitifs légers pour voir si la personne présente la maladie.
A partir de 40 ans, les personnes dont un proche parent est atteint de la maladie et qui présente un risque génétique.
Les personnes d’une 50ènes d’années qui sont confrontées, à des décisions majeures, personnelles ou professionnels.
Les troubles cognitifs légers :
Perte de mémoire anormale pour l’âge de la personne – Prestations mentales plus faibles – Mal de faire un calcul mental – A trouver leurs mots – Elle semble parfois confuse. Mais cela n’est pas forcément, le début d’une démence.
Ce test pour contrôler ou confirmer un diagnostic. (pas de test en l’absence de symptômes). On peut refuser le test qui est suivi par un accompagnement psychologique, il s’inscrit dans le cadre de séries d’examens. Cela permet d’instaurer des médicaments…
Apprendre à traiter des conversations ou des impressions par voie visuelle plutôt qu’auditive. – A réorganiser sa vie pour pouvoir encore profiter de bonnes années qui lui restent. – Pour faire la part des choses entre dépression et troubles cognitifs légers. Ces tests ne rassurent pas vraiment…
Un test neuropsychologique : 
Evaluation intensive et très poussée de la mémoire proposée dans de nombreux hôpitaux.
On constate que la personne : Tout est normal pour son âge ou Elle présente des troubles cognitifs légers qui peut déboucher sur la maladie ou autre forme de démence ou Elle présente un début de démence.
Les idées de Marcel tournent dans sa tête, il n’a pas vraiment envie de savoir… Mais il passe le test neuropsychologique.
Quel jour sommes-nous ? – A quel étage nous trouvons-nous ? Ensuite, l’examinateur lui raconte une histoire, Marcel doit lui restituée et répondre à des questions. Les choses se corsent…
L’examinateur lui montre une série de 24 visages, et une de 48, parmi lesquels, Marcel doit en retrouver les 24 premiers. – Une feuille avec 8 paires de mots (fauteuil-fraises…) Ensuite l’examinateur cache cette feuille, propose à Marcel un mot, et Marcel doit retrouver l’autre et cela à un rythme soutenu, une série de paire et Marcel doit retrouver la combinaison d’origine.
Reproduire un dessin compliqué – Citer le plus possible d’animaux – De moyens de transports – Mettre un nom sur des photos d’objets, de personnes célèbres – Observer des représentations familiales différentes – Répondre à des questions.
Pour Marcel, pas de relâche de vigilance…
Ensuite, il doit retrouver un doublon de rayures parmi une multitudes d’autres signes – Relier des chiffres et des lettres – Retenir des carrés dans un ordre logique ou illogique et résoudre des problèmes de réflexions de difficulté croissante. 
Test de mots et de couleurs surtout lui donne du fil à retordre…
Des adjectifs désignant des couleurs (jaune, noir, bleu, orange…) sont imprimés dans une couleur qui diffère de leur signification. Le mot vert est imprimé en jaune… Et la couleur que je dois nommer, très rapidement, c’est celle que je vois : donc dire “jaune” alors que le mot écrit est “vert”.
Marcel ne ménage pas sa peine…
L’examinateur revient à l’histoire et aux visages du début du test. Marcel n’a pas le temps de se rafraichir la mémoire, de nouveaux des questions et de nouveaux visages à reconnaître.
La matière grise de Marcel commence à fumer… Une heure et demie de test, cela fatigue ! Mais c’est normal.
Ce test mesure tous les aspects quantitatifs et qualitatifs de sa mémoire, mais aussi les repères dans le temps et dans l’espace – Sa capacité de résolution de problèmes – La concentration et les réactions au stress.
Après une semaine, Marcel peut téléphoner pour avoir le résultat et on lui dit que tout normal pour une personne de son âge, car ne pas se souvenir du nom d’une chose,  n’est pas inquiétant, c’est lié à la mémoire de travail, et celle-ci diminue avec l’âge. Parler et chercher un nom dans la meule de foin de sa mémoire est plus difficile, le nom finit par revenir plus tard.
Mais si par contre, une personne obtient, de tout le test, des résultats très faibles par rapport à la norme pour son âge, il est très probable qu’elle présente des troubles cognitifs ou les premiers symptômes d’une démence. Une personne anormalement familière ou qui devient agressif au cour du test, sont des symptômes révélateurs.
La plupart des gens souhaitent être informées du diagnostic et savoir ce qui les attend. Après un diagnostic positif, les personnes s’efforcent de profiter pleinement de la vie… Une attitude positive – Elle doit être suffisamment forte pour comprendre les conséquences futures de la maladie pour elle-même et pour les autres, mais elle doit être en mesure de donner une place à cette notion. Ne pas baisser les bras pour mieux encaisser les coups durs et les pertes.
Les médicaments à disposition ne sont pas efficaces, chez tous les patients, et parfois leur impact sur la cognition et les activités de la vie quotidienne est très limité.
Maladie d'Alzheimer : "les liens avec l'environnement sous-estimés" malade d'Alzheimer Alors que la maladie d'Alzheimer, qui touche en France près d’un million de personnes, a été déclarée « grande cause nationale », la question de l’impact de l’environnement global sur la santé continue d'être largement sous-estimée par les pouvoirs publics et les scientifiques classiques. Ce sera le thème d'un séminaire organisé à l'Assemblée Nationale le 18 octobre sous le titre sans équivoque de « La santé environnementale au péril des lobbies et conflits d’intérêts ». Ce séminaire est le premier de quatre séminaires organisés par l’association Adéquations. Interviendront notamment Marie Grosman, agrégée des sciences de la vie et de la terre, et Roger Lenglet, philosophe et journaliste d’investigation, qui sont les auteurs du livre « Menace sur nos neurones : Alzheimer, Parkinson... et ceux qui en profitent » (Actes Sud - septembre 2011).
Marie Grosman et Roger Lenglet montrent que, malgré les connaissances scientifiques sur les troubles cognitifs, la prévention est gravement négligée. Ils démontent le mécanisme d’un effet d’aubaine dont profite avec cynisme l’industrie pharmaceutique et proposent également des solutions face à cette crise sanitaire. Cette myopie sera illustrée notamment par l’analyse de l’explosion des maladies neurodégénératives : Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, autisme… Tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions chimiques, contribuant à attaquer de façon irréversible les fonctions de notre cerveau et ce, dès la vie intra-utérine. Ces innombrables substances, parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement
Nouvelle méthode pour repérer Alzheimer plus tôt
Les accumulations de protéines dans le cerveau peuvent être détectées par une méthode non intrusive sur des patients vivants Pour le moment, les médecins peuvent diagnostiquer avec certitude la maladie d'Alzheimer à la suite d'une biopsie du cerveau ou, après le décès du patient, en recherchant des accumulations de protéines ou des plaques et des glomes de fibres, qui sont typiques de cette affection. Des chercheurs américains ont trouvé une alternative pour détecter la maladie chez des patients vivants grâce à une méthode non intrusive.
Ils ont découvert que les accumulations de protéines pouvaient également être visualisées en administrant aux patients le médicament Florbetaben qui peut servir de traceur sous le scanner PET.
Pour les besoins de l'étude, les chercheurs ont trouvé 200 participants auxquels on ne donnait plus longtemps à vivre et dont la moitié étaient soupçonné de souffrir de la maladie d'Alzheimer. Ils ont tous accepté de subir un scanner PET de leur vivant et de laisser ausculter leur cerveau après leur mort, de sorte que les deux méthodes de détection puissent être appliquées et comparées.
La quantité d'accumulations de protéines trouvées chez 31 patients décédés ont ensuite été comparées aux résultats des scanners. De toutes les régions cervicales observées - 246 au total, dont 186 de ces donneurs et 60 de volontaires en bonne santé – il semble que les médecins aient identifié avec exactitude 77% des accumulations de protéines. Dans 94% des cas, ils avaient conclu qu'il ne s'agissait pas ces accumulations.
 
Ces médicaments qui augmenteraient le risque d'Alzheimer
Il faut décidément se méfier des anxiolytiques et autres anti-dépresseurs. Une étude française craint qu'ils ne favorisent l'apparition de la maladie d'Alzheimer ; des résultats qui font froid dans le dos, quand on sait que 120 millions de boites d'anxiolytiques sont vendues chaque année dans l'Hexagone. Les Français consomment 5 à 10 fois plus de ce type de médicaments que leurs voisins européens. Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d'Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines (BZD) ou apparentés, et leurs génériques : Valium, Témesta, Xanax, Lexomil, Stilnox, Mogadon, Tranxène, etc., écrit le magazine dans son numéro d'octobre. Environ 120 millions de boîtes sont vendues par an. La France consomme cinq à dix fois plus de somnifères ("hypnotiques") et d'anxiolytiques que ses voisins européens, rappelle Sciences et Avenir. Le responsable de l'étude, à paraître dans une revue scientifique, le Pr Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste (Inserm/université de Bordeaux), estime que "cette affaire est une vraie bombe". "Les autorités doivent réagir", dit-il au magazine. D'autant, explique-t-il, que "cela fait, neuf études, avec la nôtre, dont la majorité (6) va dans le sens d'une association entre la consommation sur plusieurs années de tranquillisants et somnifères et la maladie d'Alzheimer".
 
Découverte d'une mutation génétique qui protègerait d'Alzheimer
Des chercheurs ont identifié une mutation génétique protégeant contre la maladie d'Alzheimer, ce qui pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements, affirme une étude parue jeudi. Selon cette étude parue dans la revue scientifique britannique Nature, l'analyse du génome de 1.795 Islandais a fait apparaître une mutation du précurseur de la protéine bêta amyloïde ("APP"), habituellement associé au développement de la maladie d'Alzheimer, chez environ un Islandais sur 100. Cette mutation, encore plus rare en Amérique du nord - où on ne trouve plus qu'un porteur sur 10.000 personnes - se traduit par une réduction de près de 40% de la production d'une protéine bêta-amyloïde, caractéristique de la maladie. En comparant les personnes de plus de 85 ans atteintes d'Alzheimer avec celles non atteintes, le chercheur Kari Stefansson, de la compagnie deCODE Genetics et ses collègues, ont montré un effet "protecteur" de la mutation dans le second groupe. Le second groupe était également moins touché par le déclin cognitif lié à l'âge. Les mutations dans le gène "APP" étaient jusqu'à présent liées aux formes précoces et familiales de la maladie d'Alzheimer, mais pas aux formes plus tardives et beaucoup plus courantes, relève la revue. "Cette mutation pourrait potentiellement représenter une cible pour des traitements pour prévenir la maladie d'Alzheimer", souligne Nature dans son résumé de ce travail. Cette maladie neuro-dégénérative incurable apparaît en général après 60 ans. Elle atteint environ 5% de la population à cet âge, une prévalence qui double ensuite tous les cinq ans pour atteindre 25% des plus de 90 ans.
Manger du poisson réduirait le risque d'Alzheimer Par Jean-Luc Nothias - le 02/12/2011
Une nouvelle étude médicale montre que consommer du poisson au moins une fois par semaine réduirait le risque de voir ses facultés cognitives se détériorer. Manger du poisson, cuit au four ou à la poêle, au moins une fois par semaine, pourrait favoriser la santé du cerveau et réduire le risque de développer des maladies dégénératives des neurones. Telle est la conclusion d'une étude présentée cette semaine au congrès de la Radiological Society of North America. Première cible de ces travaux, la maladie d'Alzheimer et les démences apparentées dues à l'âge dont le nombre de malades devrait doubler en vingt ans dans le monde, passant de 35,6 millions actuellement à 65,7 millions en 2030, selon des estimations de l'association Alzheimer's Disease International. Réalisée à l'université de Pittsburgh, cette étude a porté sur 260 personnes qui participent au Cardiovascular Health Study, un vaste et long programme de surveillance de la santé des participants. Ce programme suit de nombreux paramètres, comme l'âge, le sexe, le degré d'éducation, la profession, le poids, l'activité physique et la présence ou l'absence d'une protéine (ApoE4), produite par un gène soupçonné d'accroître le risque de développer la maladie d'Alzheimer. Le poisson frit sans effet Les personnes choisies ont été régulièrement suivies par la technique d'imagerie par résonance nucléaire (IRM), technique 3D qui permet d'apprécier le volume de matière grise du cerveau. A dix ans d'intervalle, les scientifiques ont cherché à savoir s'il y avait une relation entre volume de matière grise, consommation de poisson et pathologies dégénératives des facultés cognitives. L'étude de ces données montre que «consommer du poisson cuit au four au à la poêle permet aux neurones de la matière grise de rester plus résistants. Ils sont plus grands et en meilleure santé, écrit ainsi le Dr Cyrus Raji. Ce simple choix de vie accroît la résistance du cerveau à la maladie d'Alzheimer et permet de réduire les risques de son apparition.» Mais les consommateurs de poissons frits ne montrent pas les mêmes signes de protection contre la déclin des facultés intellectuelles. Si l'étude ne dit pas de quelle manière manger du poisson protège, d'autres études ont déjà suggéré que certains acides gras, en particulier les Oméga 3, pourraient être à l'origine de ce bénéfice. On les trouve surtout dans les poissons dits «gras», comme le saumon, le flétan, le hareng, le maquereau, les anchois et les sardines et aussi le thon. D'autres études sont à suivre.
Alzheimer Un lien entre somnifères et Alzheime Le magazine Sciences et Avenir révèle que la consommation chronique de benzodiazépines (tranquillisants, somnifères) augmente le risque d'entrée dans la maladie d'Alzheimer, selon les premiers résultats d'une étude française. Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d'Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines (BZD) ou apparentés, et leurs génériques : Valium, Témesta, Xanax, Lexomil, Stilnox, Mogadon, Tranxène, etc., Cette nouvelle piste pour restaurer la mémoire à l’heure de l’augmentation de l’Alzheimer et de la démence, passe par l’identification d’une molécule, appelée miR-34c, impliquée dans l'apprentissage et la mémoire. Son blocage permettrait, à ce stade sur l’animal, d’améliorer les capacités cognitives en cas de maladie d’Alzheimer et de se réapproprier son environnement. Cette recherche internationale, publiée dans l’édition du 23 septembre de l’Embo (European Molecular Biology Organization) Journal, offre une nouvelle voie vers un objectif poursuivi, jusqu’ici en vain, par de nombreux chercheurs. Ce type de recherche chez la souris est précieux parce que plus simple que sur des tissus du cerveau humain, cependant les auteurs précisent que ces résultats devront, a fortiori compte-tenu de la complexité de la maladie d’Alzheimer, être validés sur des tissus humains puis chez l’Homme. Cependant, l’analyse d’échantillons de tissus provenant de personnes atteintes d'Alzheimer comparés à ceux de personnes âgées en bonne santé montre une augmentation des niveaux de miR-34c dans une région-clé du cerveau pour la mémoire. Cela conforte la théorie que miR-34c pourrait jouer un rôle dans l'apprentissage et la mémoire chez l'homme, aussi. Cette étude internationale mené à l'Institut européen en Allemagne et autres centres en neurosciences consiste en une recherche en laboratoire de la présence et sur l'action de certaines molécules dans l'hippocampe, une zone clé du cerveau pour la formation de souvenirs et parmi les premières régions touchées par le vieillissement et les différentes formes de démence dont la maladie d'Alzheimer. microARN ou miARN : Ces molécules jouent un rôle en contribuant au contrôle des gènes qui produisent des protéines. La séquence génétique de chaque miARN détermine quels gènes il cible et aide à réguler. Les chercheurs ont identifié une molécule miARN, appelée miR-34c impliquée dans la régulation des cellules nerveuses et étudié, sur des souris, si l'évolution des niveaux de miR-34c dans le cerveau des souris pouvaient influencer les capacités d’apprentissage et de mémoire. · Injecter à des souris une molécule qui agit comme miR-34c, réduit leur capacité d’apprentissage, et leur mémoire (test du labyrinthe et reconnaissance d'objets). · Injecter à des souris modèles de la maladie d'Alzheimer un produit qui bloque miR-34c leur permet de restaurer des capacités similaires à celles de souris normales. Non seulement miR-34c pourrait être un marqueur de l'apparition de troubles cognitifs liés à la maladie d'Alzheimer mais aussi une nouvelle cible pour un nouveau traitement. ALZHEIMER: Des scientifiques filment la formation des plaques amyloïdes Cette technique au « laser » leur a permis à ces chercheurs de l'Université de Toronto et d'Osaka de visualiser en détail les premières minutes de la formation d'agrégats amyloïdes, un processus qui joue un rôle primordial dans la maladie d'Alzheimer. Une technique, relayée par la revue Analyst, qui pourra grandement faciliter le dépistage de la maladie et le développement de nouveaux traitements qui peuvent bloquer la formation de ces agrégats toxiques. Les plaques amyloïdes sont des dépôts de protéines qui se forment autour des neurones et interfèrent avec leur fonction. Les principaux constituants de ces dépôts sont des particules bêta-amyloïde, des peptides qui s’agrègent ensemble pour former des plaques. "Cette technique pourrait accélérer le processus de découverte de médicaments. Il nous apporte une nouvelle façon d'examiner la toute première phase de formation de la plaque, quand les oligomères les plus toxiques sont formés", explique le professeur Kerman, du Département de physique et des sciences de l’Université de Toronto. Pour obtenir cette vision dès les premiers stades du processus, les chercheurs canadiens et collaborateurs japonais ont utilisé la technique du «piégeage optique ». Les chercheurs ont utilisé un laser pour piéger les peptides bêta-amyloïdes et les examiner sous microscope à fluorescence. Le laser est focalisé en un faisceau très mince qui cible une solution contenant des particules bêta-amyloïde. Le faisceau crée un petit champ magnétique, qui attire et retient les particules en place. Les agrégats amyloïdes colorés par un colorant fluorescent brillent alors sous la lumière du laser, et l'image peut être capturée par microscope à fluorescence. En utilisant cette technique, les chercheurs vont pouvoir explorer comment les agrégats se forment et comprendre en détails le rôle des agrégats amyloïdes dans la maladie d'Alzheimer. En utilisant la polyvalence de cette technique, l'équipe de recherche pourra poursuivre leurs recherches pour comprendre également la formation d'agrégats dans d'autres maladies neurodégénératives. C’est une toute nouvelle stratégie possible pour tester de nouvelles molécules qui pourraient stopper la formation de plaques. Il faut encore parvenir à automatiser la technique, pour pouvoir tester de nombreux composés.
2013 La protéine “RbAp48” est impliquée dans le déclin de la mémoire de la personne âgée. Dès lors on pourrait peut-être parvenir à stopper ou inverser le déclin de la mémoire. Les chercheurs de l'université Columbia de New York ont découvert que la carence en RbAp48 : protéine se trouvant dans l’hippocampe au cerveau, serait à la base de  perte de mémoire durant la vieillesse.
Alzheimer serait contagieux, si vous cherchez vos mots, si vous vous faites une montagne de tout, si vous êtes d'humeur changeante, si vous cherchez constamment vos lunettes, si accomplir les tâches quotidiennes vous est pénible, si vous peinez à exprimer vos pensées, si vous remettez vos projets au lendemain, si vous avez plus de 60 ans…
Le Dr Soto et son équipe ont injecté à des souris en bonne santé des tissus prélevés chez des hommes atteints d'Alzheimer. Ils se sont alors aperçus que les souris développaient des symptômes typiques de la maladie d'Alzheimer.
Selon ces chercheurs, « les mécanismes sous-jacents de la maladie d'Alzheimer sont très similaires aux maladies provoquées par des prions » – comme la maladie de la vache folle. Il se pourrait que l'Alzheimer se propage par la viande.
[size=32]si vous mangez de la viande d'élevage industriel : [/size]il y a des chances qu'elle contienne des prions qui donnent la maladie d'Alzheimer, parce qu’on y utilise des quantités astronomiques d’antibiotiques qui rendent les bactéries résistantes et qui font de ces élevages des nids à microbes.
Puzzle Alzheimer
[size=32]Si vous pouvez réaliser le puzzle en lien ici http://www.brl.ntt.co.jp/people/hara/fly.swf, vous n'avez pas à craindre la maladie d'Alzheimer dans les 10 années qui viennent !![/size]
[size=32][size=32]C'est un système intelligent, gratuit et amusant, créé par des chercheurs japonais. Ce puzzle peut aider à dissiper une certaine crainte. Il est facile à mettre en place si vous n'êtes pas touché par la maladie d'Alzheimer, mais impossible aux personnes malades.[/size][/size]
[size=32][size=32][size=32]Si ce puzzle est particulièrement difficile pour vous, votre médecin peut vous proposer des examens supplémentaires.[/size][/size][/size]
[size=32][size=32][size=32][size=32]En revanche, si vous réalisez ce puzzle, vous êtes tranquille pour au moins 10 ans ![/size][/size][/size][/size]
[size=32][size=32][size=32][size=32]Chaque fois que vous mettrez une pièce au bon endroit en la déplaçant avec votre souris, vous entendrez un son. Lorsque vous placerez la dernière pièce, des applaudissements. [/size][/size][/size][/size]
 

Manger des épinards peut rajeunir votre cerveau de 11 ans
Vous avez souvent entendu (et peut-être dit à vos enfants) qu’il fallait manger des épinards pour être fort comme Popeye ? Une étude de la Rush University de Chicago (Etats-Unis) montre que cela peut en tout cas renforcer le cerveau. Les scientifiques expliquent que tous les légumes verts feuillus comme les épinards ou le chou frisé peuvent ralentir le déclin cognitif et même rajeunir le cerveau de 11 ans. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont comparé l’alimentation et les capacités mentales de 950 personnes âgées de 81 ans en moyenne. Les essais ont été menés après un an, deux ans et dix ans. Résultat : Les fonctions cognitives des volontaires mangeant le plus de légumes verts feuillus, une ou deux fois par jour, ont déclinées moins rapidement que ceux qui n’en consommaient pas. La conclusion est similaire même en prenant en compte la pratique d’une activité physique régulière, les antécédents familiaux ou encore le niveau d’éducation. "Le déclin des capacités cognitives est au cœur des maladies de démence comme Alzheimer, a rappellé le Dr Martha Clare Morris lors de la Conférence de biologie de Boston. Augmenter sa consommation de légumes verts pourrait offrir un moyen très simple et abordable de protéger le cerveau de la maladie. "Ces bienfaits peuvent s’expliquer par leurs taux élevés en vitamines et nutriments."

Un test sanguin pour déterminer si vous aurez Alzheimer




Un test sanguin très fiable pouvant détecter la maladie d'Alzheimer précocement a été développé. Il utilise les réponses immunitaires pour déterminer si les problèmes de mémoire d'un patient sont dus à la démence. Le test, 100% fiable lors des premiers essais aux USA, pourrait permettre de diagnostiquer plus tôt la maladie et donc de la traiter plus efficacement.

La frontière entre les pertes de mémoire dues au vieillissement (MCI) ou à la démence est souvent floue. 60% des patients avec MCI développeront une démence clinique. D'autres causes de la perte de mémoire sont les problèmes vasculaires ou les effets secondaires des médicaments.

Les médecins doivent pouvoir déterminer les cas dus à la maladie d'Alzheimer pour pouvoir fournir les soins adéquats, affirme une des chercheuses, Cassandra DeMarshall, de la Rowan University du New Jersey. Les résultats pourraient mener au développement d'une méthode simple, bon marché et non-invasive pour la diagnostiquer dès les premiers stades.

Un dépistage précoce

Le test détecte des composants chimiques particuliers, ou bio-marqueurs, dans le sang des patients et il a permis d'identifier à 100% les MCI causés par la maladie d'Alzheimer. Selon Dr. Robert Nagele, chercheur en chef, cette maladie commencerait à modifier le cerveau dix ans avant l'apparition des symptômes caractéristiques.

Il s'agirait du premier test capable de détecter avec fiabilité la maladie d'Alzheimer dans ses stades les moins avancés, c'est-à-dire, lorsque les traitements ont le plus de chance d'agir, et avant que le cerveau ne soit trop affecté. Ce test peut aussi différencier la maladie d'Alzheimer de la maladie de Parkinson.



Des PDF a voir :

http://pdfdownload.eklablog.com/alzheimer-tu-fais-peur-a125884598





 


 

http://www.msn.com/fr-be/actualite/national/alzheimer-des-chercheurs-de-mons-inventent-un-outil-pour-faciliter-le-langage-des-patients/ar-BBj8UM0?ocid=mailsignoutmd

 

A voir : L’huile de coco, un traitement possible contre la maladie d’Alzheimer ?




 

Savez-vous réduire votre risque d’Alzheimer ?

Test



http://www.passeportsante.net/fr/VivreEnSante/Test/savez-vous-reduire-votre-risque-d-alzheimer-47?utm_source=newsletter&utm_campaign=04-05-2015&utm_medium=intern&osde=OSD.mgueobhqqm_fo_rcykyuf_noz_ysn



















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