Connexion
Accueil


Translate my Forum




Forums




Bonjour !

Forums


Rechercher
Résultats par :
Recherche avancée
Flux RSS

Yahoo! 
MSN 
AOL 
Netvibes 
Bloglines 
Marque-page social
Marque-page social Digg  Marque-page social Delicious  Marque-page social Reddit  Marque-page social Stumbleupon  Marque-page social Slashdot  Marque-page social Yahoo  Marque-page social Google  Marque-page social Blinklist  Marque-page social Blogmarks  Marque-page social Technorati  

Conservez et partagez l'adresse de Forum : Notre santé est à nous sur votre site de social bookmarking

Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Admin
Messages : 310
Date d'inscription : 17/12/2015
Voir le profil de l'utilisateurhttp://lebienetreetanous.forumactif.be

Re: LA FATIGUE - Le sommeil

le Ven 14 Juil - 4:07


Le sommeil, ami n°1 de votre santé



Savez-vous que nous passons un tiers de notre vie à dormir ?

Ce n’est pas du temps perdu, car pendant le sommeil, l’énergie qui n’est plus utilisée pour des actions physiques ou intellectuelles est rendue disponible pour des tâches de défense, de maintenance, de restauration et de réparation.

En clair, le sommeil est un moment privilégié de récupération physique et psychique.
   
Pourtant, plus de 4 français sur 10 sont touchés par des troubles du sommeil. Et 22% des français sont des insomniaques. Mais plus l’âge avance, plus le phénomène s’amplifie: l’insomnie touche en moyenne 50 % des Seniors.
Sommeil
   
Connaissez-vous les risques liés au manque de sommeil réparateur ?

Il est utile de les nommer pour se rendre compte à quel point une « dette de sommeil » peut influencer notre santé :
    Fatigue (c’est évident…)
    Baisse des performances physiques et intellectuelles.
    Diminution de la libido.
    Altérations de la mémoire.
    Une plus grande vulnérabilité au stress et à l’anxiété.
    Dépression (risque multiplié par 4 selon l’étude de Ford et Kamerow !).
    Troubles psychologiques et comportementaux : altération de la vigilance, de la somnolence, dépersonnalisation et suggestibilité (endoctrinement sectaire), déficit de contrôle pulsionnel, tendance augmentée à l’addiction.
    Baisse des défenses immunitaires.
    Apparition de phénomènes inflammatoires, notamment du tube digestif.
    Dérèglement de l’appétit et obésité.
    Perturbation de la grossesse et de l’accouchement.
    Vieillissement accéléré…

On continue ?

« Quand un homme est excessivement satisfait, le sommeil vient à lui comme une récompense » Milan Kundera.

Le sommeil est d’abord lié à ce qui s’est passé dans la journée. Une journée de travail bien remplie, avec la satisfaction d’avoir accompli son devoir et la joie du travail bien fait, par exemple, influe favorablement sur le sommeil.

A l’inverse, contrariété, stress, immobilité physique, etc…donneront un sommeil très perturbé.

Un sommeil de qualité est lié à une multitude de facteurs parmi lesquels entrent en jeu l’alimentation en général et le rôle central du magnésium en particulier.

En effet, le magnésium intervient dans de nombreux mécanismes :

    Dans l’induction du sommeil
    Dans la structuration du sommeil
    Dans la qualité récupératrice du sommeil
    Et sur les facteurs d’insomnie

Le magnésium contribuera par exemple à réduire l’anxiété et modulera le stress de la journée. De ce fait, il accompagne alors le sommeil vers plus de récupération. Il aidera aussi au sevrage des somnifères.

Voici quelques conseils pour améliorer la qualité du sommeil :

Il faut d’abord respecter son chrono-type : êtes-vous un couche-tôt ou un couche-tard ? Evitez café et tabac qui sont des excitants spécialement quand ils sont pris dans l’après-midi.

Il faut aussi impérativement réduire la luminosité des écrans le soir, en gardant aussi une certaine distance, voire les éteindre. C’est cette fameuse lumière bleue émise par les écrans qui perturbe gravement le cycle du sommeil.

Par ailleurs, évitez les siestes prolongées (pas plus de 15 minutes) et régularisez les heures de coucher et de lever.

En fin de journée, placez des moments de détentes, essayez de prendre un bain ou une douche, voire faire de la natation (si c’est possible !).

Il convient aussi d’améliorer la qualité de son repas vespéral en respectant certaines mesures :

    Eviter les aliments trop difficiles à digérer.
    Ne pas faire de dîner trop lourd : une digestion laborieuse est la première des choses à éviter parce que mobilisatrice d’énergie.
    Se coucher juste après avoir dîné ou éviter de dîner trop tardivement.

Sommeil
   
Pour conclure, « bien manger » pendant la journée et bien dormir la nuit est le fruit d’une journée bien équilibrée tant sur les besoins nutritionnels que psychologiques.

_________________
Mayanne Mak
avatar
Admin
Messages : 310
Date d'inscription : 17/12/2015
Voir le profil de l'utilisateurhttp://lebienetreetanous.forumactif.be

LA FATIGUE - Le sommeil

le Mar 4 Juil - 5:50

Astuces pour rattraper une mauvaise nuit

Prendre une douche au lever
A peine sorti du lit, vous sautez dans la douche ? Une bonne idée pour dynamiser votre corps. En effet, "une douche chaude réchauffe le corps, ce qui va l’éveiller" explique le docteur Lefrançois. Le conseil du médecin : "L’idéal est de terminer la douche en aspergeant ses jambes d’eau froide pour stimuler la circulation veineuse, ce qui complètera l’effet éveillant."

Un petit-déjeuner obligatoire avec des protéines
Après une mauvaise nuit, la question ne se pose pas : il faut prendre un petit-déjeuner ! "Il est non seulement nécessaire d’en prendre un, mais également et de le prendre aux heures habituelles", souligne le docteur Lefrançois. "Il n’est en effet jamais conseillé de faire une grasse matinée pour dormir plus et espérer récupérer", ajoute-t-il. Quels aliments au petit-déjeuner ? Mangez des protéines, "des œufs par exemple, du jambon si vous avez l’habitude d’en manger, ou des protéines végétales" conseille le médecin. "Ajoutez au menu un produit laitier, des céréales complètes et des fruits." Thé ou café, combien en boire ? "On peut se servir des vertus anti sommeil de la caféine en buvant un thé ou un café le matin", appuie le médecin. Mais attention, s’il est possible d’en boire une tasse au petit-déjeuner, ne les multipliez pas dans la journée pour ne pas nuire à l’endormissement du soir.

Allumer les lumières le matin
La lumière agit directement sur le cycle de veille et de sommeil, car elle bloque la mélatonine, l’hormone du sommeil. Le conseil du médecin : "L’hiver, quand le jour se lève tard, pensez à allumer toutes les lumières le matin pour mettre le corps en éveil. Vous pouvez également allumer une lampe de luminothérapie. A l’inverse, le soir, tamisez-les le plus possible", propose le docteur Lefrançois.

Dans la journée, éviter les aliments qui fatiguent
Tout au long de la journée, évitez de consommer les aliments qui fatiguent encore plus votre corps. Les conseils à appliquer au dîner : "Evitez de boire de l’alcool le soir car il déstructure le sommeil et cause des réveils multiples", met en garde le docteur Lefrançois. Par ailleurs, le dîner doit être le moins gras et le moins sucré possible : "Ne remplacez pas le fruit de fin de repas par une sucrerie, mauvaise pour le métabolisme et pour le sommeil. Privilégiez plutôt les sucres lents des légumineuses et des céréales complètes", propose le médecin. A quelle heure on mange ? "Le soir, il est important de finir de manger au moins 1h30 avant l’heure du coucher, qui survient souvent à 22h ou 22h30 pour les couche-tôt et à minuit ou minuit et demi pour les couche-tard", conseille le docteur Lefrançois.

Ne pas se coucher trop tôt le soir suivant
Faut-il se coucher plus tôt pour rattraper son retard de sommeil ? Certainement pas, répond le docteur Lefrançois. "Il faut avant tout respecter son horloge biologique" précise-t-il, "car nous sommes programmés pour nous endormir tous les soirs à la même heure, à un quart d’heure près". Attention donc à ne pas laisser passer le "train du sommeil", et à ne pas vouloir l’attraper trop tôt !

Une sieste de 15 minutes en début d'après-midi
"C’est le meilleur moyen de rattraper une mauvaise nuit", affirme le docteur Jérôme Lefrançois, médecin généraliste et membre de la Société française de recherche et de médecine du sommeil (SFRMS). En pratique : pour répondre à l’urgence, le mieux est d’opter pour une sieste réparatrice, courte et efficace. "L’idéal est de la faire en début d’après-midi, et qu’elle n’excède pas 15 ou 20 minutes", conseille le docteur Lefrançois. "Car si la sieste dure plus longtemps, un cycle complet de sommeil est enclenché et on en sort 'à la masse' physiquement et moralement. L’autre risque est de générer une gêne à l’endormissement le soir suivant", avertit le médecin. Pensez donc à programmer un réveil pour ne pas rester trop longtemps dans les bras de Morphée. Attention à votre environnement : "Pour la sieste, privilégiez un lieu isolé où vous ne serez pas dérangé, pas dans le noir complet mais avec une faible luminosité", conseille le docteur Lefrançois. Au travail aussi, c’est parfois possible ! "On peut même faire une courte sieste en étant assis à son bureau, ça s’apprend !" révèle le médecin.

Faites du sport, même après une mauvaise nuit
Il est important d’être actif tous les jours, surtout après une mauvaise nuit. Le conseil du médecin : "L’être humain est fait pour bouger tous les jours. Pratiquez une activité physique (marche rapide, vélo, natation…) pendant au moins 40 minutes par jour, de préférence consécutives" conseille le docteur Lefrançois. Pourquoi ? "En plus des effets métaboliques bénéfiques, le sport appelle un besoin de sommeil. L’organisme fonctionne mieux et l’horloge interne se recale", développe le médecin. "Le cerveau sera mieux oxygéné et la température corporelle rehaussée, ce qui aura un effet éveillant et anti sommeil. C’est d’ailleurs pour cela qu’il n’est pas conseillé de pratiquer un sport tard le soir", précise le docteur Lefrançois.

Au travail, des coupures de 5 minutes toutes les 1h30
Qu’il s’agisse de très courtes siestes ou de petits temps calmes sans sommeil, "fragmenter son repos est une bonne stratégie de récupération", souffle le docteur Lefrançois. En cas de coup de fatigue dès le matin : "Validez ce besoin corporel en faisant des coupures de 5 à 10 minutes, toutes les 90 minutes" propose le médecin. En pratique : "Dans un endroit tranquille en terme de lumière et de bruit, fermez les yeux et laissez votre cerveau vagabonder en pilotage automatique" décrit le docteur Lefrançois.


Pourquoi vous avez mal dormi ?
La mauvaise nuit peut survenir de manière exceptionnelle ou de façon répétée. Dans les deux cas, il est important d’identifier les causes pour y remédier. L’explication du médecin : "La mauvaise nuit peut avoir des circonstances particulières : après un dîner lourd et arrosé, c’est normal que la nuit soit raccourcie et de mauvaise qualité, sous le coup de la digestion et de l’excitation. Un gros stress peut aussi affecter la qualité du sommeil. Il faudra toujours rapprocher la mauvaise nuit de son déclencheur, pour mieux le gérer sur le long terme."


Sur le long terme, des bonnes habitudes à prendre
Pour garantir un sommeil de qualité sur le long terme, il faut soigner son hygiène de vie, en appliquant les règles suivantes :- se coucher et se lever tous les jours à la même heure- pratiquer une activité physique quotidienne- éteindre tous les écrans au moins deux heures avant l’heure du coucher, "car leur lumière bleue bloque la mélatonine, l’hormone du sommeil", explique le docteur Lefrançois. - si le stress est un facteur de mauvaise nuit : "Apprendre à le gérer grâce à des techniques de psychothérapie moderne comme l’hypnose ou la thérapie comportementale et cognitive (TCC)" conseille le médecin. "Quelques séances suffisent parfois à y voir plus clair et à rétablir un sommeil correct", ajoute-t-il.

Sources
Merci au docteur Jérôme Lefrançois, médecin généraliste et à Véronique Deschamps, psychologue et psychothérapeute, tous deux membres de la Société française de recherche et de médecine du sommeil (SFRMS) et co-auteurs du livre Le sommeil : mieux dormir (Editions Alpen, 2016).

_________________
Mayanne Mak
avatar
Admin
Messages : 310
Date d'inscription : 17/12/2015
Voir le profil de l'utilisateurhttp://lebienetreetanous.forumactif.be

LA FATIGUE - Le sommeil

le Mar 4 Juil - 5:48
Un manque de sommeil, un danger pour notre corps et notre esprit






Pendant votre sommeil, votre système immunitaire libère des protéines appelées cytokines,
dont certaines favorisent le sommeil. Certaines cytokines augmentent lorsque vous avez
une infection ou une inflammation ou que vous vivez une situation de stress.
Le manque de sommeil peut réduire la production de ces cytokines et, de plus,
le nombre d'anticorps et de cellules spécialisées qui combattent les infections est réduit
lorsque vous ne dormez pas suffisamment.

Après une seule nuit sans sommeil...

vous avez plus d'appétit et moins de satiété.

vous êtes plus susceptibles aux accidents.

Moins attirants et plus tristes.

Vous êtes plus susceptibles d'attraper un rhume.

Vous perdez de la masse cérébrale.

Vous devenez plus émotif.

Vous êtes moins concentrés et pourriez avoir des problèmes de mémoire.

Après un certain temps...

Vos risques d'accident vasculaire cérébral sont multipliés par quatre.

Vos risques d'obésité augmentent.

Votre risque de certains cancers peut augmenter.

Votre risque de faire du diabète augmente.

Vos risques de maladies cardiaques augmentent.

Homme : le nombre de spermatozoïdes est réduit.

Et votre risque de décès augmente...

Combien d'heures de sommeil dois-je dormir ?

La durée idéale de sommeil est biologiquement différente pour chaque personne. La norme pour un adulte est de 7 à 8 heures, mais en réalité, elle varie entre 3 et 12 heures.

Par ailleurs, plus nous vieillissons, moins nous avons besoin de dormir. Un bébé aura besoin, en moyenne, de 15 à 20 heures de sommeil contre 10 à 12 heures pour un enfant. En revanche, un adolescent aura normalement besoin de 9 à 10 heures et seulement 7 à 8 heures seront nécessaires à l'adulte. Une personne âgée, quant à elle, a besoin de très peu de sommeil.

Notre nécessité de dormir est aussi déterminée, en grande partie, par des dispositions héréditaires. On ne peut donc pas choisir la quantité de sommeil idéale pour se sentir bien. Effectivement, il est prouvé que si on diminue notre temps de sommeil d'une heure seulement pendant plusieurs nuits, un sentiment de fatigue et d'épuisement se fera sentir dans la journée. De même, à l'inverse, si on prolonge notre sommeil habituel d'une heure, la qualité de ce dernier sera moins bonne et se traduira par des réveils fréquents.

De ce fait, la durée de sommeil dont on a besoin est celle qui permet, durant le jour, de se livrer à une longue activité en position assise, en restant concentré et sans somnolence. Il devient donc essentiel de bien se connaître afin de trouver la durée de sommeil idéale. Mais comment savoir si vous avez assez ou trop peu dormi? Un bon test pour connaître votre rythme est de se poser les questions suivantes :

Le matin, je me sens fatigué ou en pleine forme?
Dans la journée, m'arrive-t-il de connaître des périodes de somnolence?
Ai-je du mal à fixer mon attention sur quelque chose au cours de la journée?

Il va de soi que si vous avez répondu « oui » à la majorité de ces questions, vous avez besoin de plus de sommeil qu'actuellement. Si, au contraire, vous avez répondu « non », votre quantité de sommeil vous convient parfaitement.




Dernière édition par Mayannemak le Mar 4 Juil - 5:54, édité 1 fois

_________________
Mayanne Mak
avatar
Admin
Messages : 310
Date d'inscription : 17/12/2015
Voir le profil de l'utilisateurhttp://lebienetreetanous.forumactif.be

LA FATIGUE - Le sommeil

le Jeu 23 Mar - 8:28





À lire si vous prenez des somnifères

Une étude parue dans le très respecté British Medical Journal vient de montrer que les tranquillisants et les somnifères peuvent multiplier par deux le risque de mourir chez les consommateurs plus ou moins réguliers [1].

Par deux !!!!

Attention, il ne s’agit pas d’une « petite étude vite faite » sur trois malheureux rats de laboratoires, pour tirer une vague conclusion où « l’on s’autoriserait à penser dans les milieux autorisés qu’il pourrait s’agir d’un facteur potentiellement significatif etc. ».

Non : cette étude a balayé 100 000 dossiers pendant plus de 7 ans, avec un tiers de patients qui ont pris des benzodiazépines pendant plus de 3 mois, et deux-tiers qui n’en ont jamais pris.

Bref, c’est du solide. Et les résultats sont à prendre avec beaucoup de sérieux.

Surtout qu’elle intervient après plusieurs autres études, qui ont toutes montré une augmentation du risque de démence liée à ces médicaments.

Réaction des autorités de santé ?

/…/… (« Tududi, tududi… Le numéro que vous avez composé n’est plus en service actuellement »)

Pas vraiment étonnant. Personnellement, je dirais qu’il n’y a rien à attendre des institutions officielles pour se tenir informé sur ces médicaments.

Dommage, quand on sait qu’ils sont totalement inefficaces au delà d’un usage de trois à quatre semaines.

Et que des pays comme la Suisse, l’Allemagne, le Royaume-Uni et toute la Scandinavie considèrent les thérapies cognitives et comportementales comme les traitements de première intention contre l’insomnie et les troubles du sommeil.

En France, ils restent des traitements « alternatifs… ».

Alors, en attendant que les autorités se réveillent, elles qui ont l’air pour le coup de bien dormir (:-)), je reproduis ici un tableau de synthèse paru dans la revue Révélations Santé & Bien-Être, avec 7 plantes à essayer avant la prise de somnifères.


7 plantes contre l’insomnie

* Pavot de Californie Eschscholtzia californica Sommités aériennes EPS 1 à 2 c. à café le soir Éviter en cas de grossesse, d’allaitement et de glaucome

* Coquelicot Papaver rhoeas Pétales Infusion 5 g pour 250 ml d’eau le soir Éviter en cas de grossesse et d’allaitement

* Tilleul Tilia cordata Fleurs Bractées Extrait sec 2 c. à café pour 250 ml d’eau le soir Éviter infusion prolongée

* Valériane Valeriana officinalis Racine, rhizome EPS 1 à 2 c. à café le soir Prudence en cas de conduite

* Griffonia Griffonia simplicifolia Graines Extrait sec 50-100 mg le soir Éviter avec antidépresseurs, chez les femmes enceintes et personnes épileptiques

* Orange amère Citrus aurantium Feuilles HE 5-10 gouttes dans un diffuseur

* Lavande vraie Lavandula angustifolia Sommités fleuries HE 5-10 gouttes dans un diffuseur


On peut également y ajouter la camomille ou la passiflore, à l’effet antistress reconnu.

Pensez aussi à la mélatonine (hormone du sommeil, dont la production diminue avec les années) ou au tryptophane (acide aminé essentiel pour bien dormir), et à vous supplémenter en cas de déficience.

Et du côté des thérapies comportementales, on peut citer l’hypnose, la relaxation, la cohérence cardiaque, la sophrologie, la méditation, etc.

Lorsque toutes ces pistes – auxquelles ajouter les questions alimentaires (je reviendrai sur l’alimentation qui empêche de dormir dans une prochaine lettre) et la pratique régulière d’exercice physique – auront été testées, alors seulement les somnifères seront peut-être indispensables. Pour une courte période.

Mais en cas de troubles du sommeil, c’est dans ce sens-là qu’il faut procéder : l’alternatif d’abord.

_________________
Mayanne Mak
avatar
Admin
Messages : 310
Date d'inscription : 17/12/2015
Voir le profil de l'utilisateurhttp://lebienetreetanous.forumactif.be

LA FATIGUE - Le sommeil

le Jeu 23 Mar - 8:09




° Ne pas se persuader avant d’entrer sous la couette : que la nuit sera mauvaise et avoir des sombres pensées qui donnent des tensions, angoisses, insomnies.
° Mettre ces idées noires sur papier : cela déstresse !
La nuit, les problèmes peuvent prendre une dimension gigantesque et le matin moins.
° Un bain tiède avant de dormir, une tisane, un automassage, lire un guide de tourisme… Peuvent aider à s’endormir.
- L’auto-massage : la pointe osseuse sentie derrière l’oreille – Le creux sur le dos et la plante des pied entre le 1er et la 2ème orteil, en même temps.
- Si possible, pas de repas trop gras avant de dormir : -  Prendre du lait et du miel, du soja, des produits laitiers, de la volaille, des lentilles, du poisson.
° S’endormir sur le côté droit et se réveiller sur le côté gauche pour faciliter la digestion et le transfert du bol alimentaire vers l’intestin.
°Le ronflement perturbe surtout les femmes après la ménopause : la position dorsale, l’alcool et l’obésité aggravent les ronflements d’où le besoin de perte de poids. Celui-ci peut cacher une réelle pathologie. Nous pouvons voir un médecin.
° Il est dit : “que la tête du lit doit être tournée vers le Nord et non adossé à un mur porteur et pas de télévision même en veilleuse, ni PC, téléphone, ou GSM…”
° Plus on vieillit, plus le sommeil est léger, cela peut engendrer des problèmes dans le couple. Il parait que le lit est une place qui augmente le désir car se retrouver sous la même couette implique des préparatifs, une excitation et des retrouvailles rallumant la flamme des débats.
° Nous pouvons insonoriser notre chambre pour le bruit des voisins.
° La T° du corps diminue vers 20 heures et atteint son minimum vers 4 heures du matin.  - 20 heures, il est l’heure de dormir, aérer la chambre (19°C) et être fatigué…
- Pour s’aider : 3 respirations abdominales profondes avant de contracter tous les membres et expirer tranquillement.
- Mettre des chaussettes : pieds au chaud privilégie la circulation du sang.
- Les câlins : libèrent les endorphines, les hormones du bien-être.
- Nous pensons : cela fait des nuits sans sommeil, ce qui est angoissant et stressant.
- Nous pouvons tenir à jour un agenda du sommeil, cela concrétise : les vraies insomnies. Noter ex: après une soirée arrosée, le jour des pâtes : nous dormons mieux… Y noter l’heure à laquelle nous nous mettons au lit, l’heure du réveil, notre forme au réveil et préciser : les repas inhabituels, la prise de médicaments, les disputes, un film violent que l’on a regardé…
- La lumière du jour : les sécrétions normales de la mélatonine (hormone de la glande pinéale dans le cerveau destinée à commander les rythmes veille – sommeil) sont perturbées si la lumière est trop forte durant la soirée ou trop faible durant la journée.
- Le manque de magnésium entraine des troubles du sommeil. Un apport régulier peut-être apporté : légumes secs, pain complet, le son de blé, les oléagineux, les eaux riches en magnésium, les fruits secs.
- Les fumeurs peuvent souffrir davantage d’insomnies et avoir des repos non réparateurs. Trop de nicotine en début de nuit est néfaste par ses actifs stimulants et le manque de nicotine au fil de la nuit réduirait les phases de sommeil profond.
- Notre organisme se prépare au sommeil – Les bâillements s’intensifient, le corps devient lourd, le regard est flou et les yeux picotent car l’humidité de l’œil diminue et la paupière se ferme afin de le protéger. Autant de signes indiquant que l’on peut dormir ou sinon, nous devront attendre les 90 prochaines minutes.
- Les accros à la télévision ou au PC avant de dormir se plaignent de ne pas avoir assez dormi et présentent une qualité de sommeil amoindri.
- Les extraits de racine de valériane favorisent la qualité du sommeil. Dose : 600mg de valériane officinalis, à prendre 1 heure avant le coucher et durant 3 semaines au moins pour voir des résultats
° Faire la sieste : Sexta : la 6ème heures : six heures après le lever du soleil indique qu’au milieu de la journée, il est temps de faire une pause.
- Le coup de barre : faire une sieste sans se culpabilisé si c’est possible car  baisse de vigilance entre 12 H  et 15 H juste après le repas de midi.
- La sieste permet de relativiser les soucis en s’en écartant un moment. Les endorphines sécrétées pendant ce court repos procurent un bien-être apprécié. Une sieste tous les jours réduirait les risques cardiaques – Procure un mode de vie moins stressant – Nous sommes à l’écoute de nos besoins naturels.
- La sieste donne du tonus, de la créativité et, est efficace pour l’apprentissage. Une sieste de 30 à 60 minutes mais pas après 14 heures, permet de redonner à la zone cérébrale, toute sa qualité pour apprendre et se concentrer.
- La sieste réduit le nombre d’accidents de la route : attention ! A la grosse fatigue et les trajets monotone risque de s’endormir au volant… Entre 2 et 5 heures du matin et les périodes en début d’après-midi : risques d’accidents plus élevés donc marquons une pause !
- La sieste prévient les insomnies : pour éviter l’accumulation de fatigue et de nervosité qui génèrent les nuits blanches. Après une grosse sortie mieux vaut faire une sieste après le repas du midi que de faire la grasse matinée qui est peu récupératrice.
° La sieste flash : Mieux que la vraie sieste : elle est de 5 minutes. Elle élimine les tensions nerveuses et psychiques qui donnent les insomnies.
° Allongé ou assis, fermez les yeux et concentrez-vous sur votre respiration.
- Inspirez profondément par le nez.
- Gardez l’air dans les poumons.
- Expirez par la bouche.
- Bloquez la respiration et comptez jusque 10.
- reprendre à inspirez… Faites-le jusqu’à la disparition des tensions.
Si votre problème de sommeil persiste, consultez le spécialiste ou le laboratoire du sommeil.
Le manque de sommeil peut mener à des troubles de la mémoire
Le risque d'apparition de plaques d'amyloïde croît avec la fréquence des réveils
La quantité et la qualité du sommeil peuvent avoir un impact sur la mémoire à un âge plus avancé. Une étude américaine montre une relation entre des symptômes d’Alzheimer et un rythme de sommeil perturbé.
Des chercheurs de l’école de médecine de l’Université de Washington et de l’Académie américaine de neurologie ont analyse le schéma de sommeil de 100 personnes âgées de 45 à 80 ans qui ne montraient aucun signe de démence. La moitié d’entre elles venaient de familles où la maladie d’Alzheimer avait déjà frappe. Leur rythme de sommeil a été observe pendant deux semaines.
Au terme de l’observation, des plaques d’amyloïde ont été trouvés chez 25% des participants. Il s’agit d’amas de protéines qui peuvent se trouver dans le cerveau des années avant que la maladie d’Alzheimer ne se déclare.
Les chercheurs ont également regardé l’efficacité du sommeil, c’est-à-dire le temps passé au lit à dormir. En moyenne, les participants passaient huit heures au lit, dont seulement 6,5 heures dans les bras de Morphée, sans doute à cause de courtes interruptions de sommeil.
Ceux qui se réveillaient plus de cinq fois par heure couraient davantage de risques de voir les plaques d’amyloïde apparaître que ceux qui ne se réveillaient pas aussi souvent. Ceux qui dormaient moins que 85% du temps qu’ils passaient au lit étaient plus susceptibles de montrer des signes avant-coureurs d’Alzheimer que ceux dont l’efficacité du sommeil dépassait 85%.
Nous ne pouvons pas encore affirmer qu’il s’agit d’un lien de cause à effet entre le manque de sommeil et les plaques d’amyloïde”, précise Yo-El Ju, auteur de l’étude. “Nous devons d’abord effectuer des études plus longues, qui suivent les gens pendant plusieurs années. Nous pourrons alors voir si les troubles du sommeil mènent à Alzheimer ou, au contraire, si les changements dans le cerveau qui annoncent la maladie se trouvent à l’origine de troubles du sommeil.
Une bonne nuit de sommeil constitue la base d’une journée réussie.
* Préparez votre sommeil
Prenez un repas digeste et ne buvez pas trop avant d’aller dormir. Évitez les excitants comme le café et le chocolat.
Faites des exercices physiques quotidiens.
Relaxez-vous avant d’aller dormir. Un bain chaud ou l’évocation de souvenirs agréables peuvent faire des merveilles.
* Observez une bonne hygiène de sommeil
Aérez chaque jour votre chambre pendant environ 30 minutes pour éviter l’humidité. Ceux qui ont adopté des mesures de ventilation appropriées depuis les nouvelles normes PEB respectent en principe d’ores et déjà cette règle. Veillez également à laisser les draps, les couvertures et les édredons ouverts le plus longtemps possible.
Respectez également une température idéale : 16 à 18 °C pour les adultes et 18 à 20 °C pour les enfants.
Retournez régulièrement votre matelas.
Utilisez une housse de matelas perméable à l’humidité.
Aspirez régulièrement les poussières dans votre chambre à coucher.
* Évitez le bruit
Veillez à ce que le calme règne au maximum dans votre chambre à coucher. Une isolation adaptée s’avère essentielle pour éviter le bruit.
Doubles-vitrages, joints et meubles figurent parmi les solutions.
* Ayez une bonne literie
Une expérience menée en milieu médical a montré que la majorité des patients ayant des problèmes de sommeil passant d’une literie usagée (10 ans d’âge) à une literie neuve ont ressenti une nette amélioration. Des tests ont fait apparaître un gain d’une heure de sommeil sur un nouveau matelas.
Un bon lit est avant tout un lit disposant d’un matelas et d’un sommier procurant le soutien requis.
* Choisissez un lit adapté
Tout dépend de votre constitution (taille – poids – âge) et de vos préférences. Votre posture de sommeil, le fait que vous soyez allergique ou non, le fait de transpirer beaucoup ou non, etc., constituent autant d’éléments jouant un rôle à cet égard.
Votre spécialiste literie ou votre magasin de meubles vous apporteront volontiers aide et conseils.
* Ayez un bon oreiller
L’oreiller doit soutenir la nuque et le cou de manière à favoriser la détente des muscles et des vertèbres. Votre tête comprime chaque nuit votre oreiller, qui se tasse imperceptiblement. Veillez par conséquent à changer d’oreiller tous les 3 ans.
* Respectez votre rythme
Respectez votre horloge biologique. Si la durée du sommeil varie d’une personne à l’autre, une chose est néanmoins sûre : mieux vaut dormir bien pendant peu de temps que longtemps et mal.
* Ayez un bon sommier
Le sommier est tout aussi important que le matelas ! Vous souffrez de maux de dos lorsque vous vous levez ? Il est possible que le sommier s’affaisse et ne vous garantisse pas un soutien ad hoc.
Un mauvais sommier s’avère également néfaste pour votre matelas. Les sommiers réglables assurent un surcroît de confort.
* Surveillez l’état de vieillissement de votre matelas
Un matelas ne satisfaisant plus aux normes d’hygiène et de qualité après 10 années, il peut être à l’origine de maux de dos et d’allergies.
* Voyez large
Un dormeur bouge en moyenne 40 à 70 fois par nuit. Plus votre lit est grand, mieux vous dormirez.
Un lit d’une personne doit avoir au minimum 90 cm de large et un lit de deux personnes 160 cm. En longueur, le lit doit faire au minimum 20 cm de plus que votre taille.
Si cela s’avère impossible, optez pour un oreiller rectangulaire plutôt que pour un oreiller carré (p. ex. 40 cm sur 60 au lieu de 60 cm sur 60).



Des PDF : http://pdfdownload.eklablog.com/le-sommeil-a125779820







Dernière édition par Mayannemak le Mar 4 Juil - 5:54, édité 1 fois

_________________
Mayanne Mak
avatar
Admin
Messages : 310
Date d'inscription : 17/12/2015
Voir le profil de l'utilisateurhttp://lebienetreetanous.forumactif.be

LA FATIGUE - Le sommeil

le Jeu 23 Mar - 8:03



Les cycles du sommeil

Nuit réparatrice ou agitée, réveils fréquents ou sommeil de plomb, les nuits se suivent mais ne se ressemblent pas toujours. Que l'on soit « bon dormeur » ou insomniaque, il est important de comprendre l'organisation naturelle du sommeil pour respecter au mieux son besoin de repos.

Une succession de cycles

Une fois endormi, le corps est soumis à de multiples bouleversements, le cerveau s’active, puis se calme, puis s’active de nouveau. En fait, la nuit est loin d’être un long fleuve tranquille ! Les spécialistes distinguent 5 stades, qui correspondent à des états de sommeil plus ou moins profonds, et que l’on peut différencier grâce à un électroencéphalogramme (analyse des ondes cérébrales). Ces stades se succèdent de façon cyclique. Ainsi, chaque cycle (succession des 5 stades) dure environ 90 minutes, et une nuit comporte 4 à 6 cycles d’affilée.

Le cycle se déroule comme suit :

stades 1-2, légers, respectivement 5% et environ 50% du sommeil total,
puis stades de sommeil profond dits 3-4, pour 15 à 25% du sommeil total,
puis phase de sommeil paradoxal pour terminer le cycle (20 à 25% du temps).

Stade 1 : l'endormissement

Ah, ce doux moment où l’on se glisse sous les draps, où le corps se détend, où l’on bascule doucement dans les bras de Morphée… La phase d’endormissement, ou stade 1, correspond à la transition entre la veille et le sommeil ; c’est une sorte de somnolence semi-consciente, où les pensées vagabondent. La respiration ralentit, tout comme le rythme cardiaque. Le tonus musculaire est toujours présent, mais les muscles se relâchent tout de même, et les yeux font des mouvements lents, sous les paupières closes.

L’activité cérébrale ralentit, laissant place à des ondes dites « thêta », de faible amplitude, entrecoupées de « pics » d’ondes alpha (les ondes de grande amplitude associées à l’éveil). Résultat : le moindre bruit peut nous réveiller, et on a alors l’impression que l’on n’était pas endormi. C’est aussi durant cette phase qu’on a parfois le sentiment de trébucher et de tomber, et qu’on se réveille en sursaut !

Cette phase n’est jamais très longue, en général moins de 10 minutes. Au total, le stade 1 occupe 3 à 5 % de la durée totale du sommeil.

Stade 2 : le sommeil léger

Le stade 2 est un sommeil léger, au cours duquel le tonus musculaire est toujours présent (on peut se retourner ou bouger), mais sans mouvements oculaires. S’ils sont réveillés pendant cette phase, 60% des gens auront l’impression d’avoir été endormis. Ce temps de sommeil représente environ 45 à 55 % du temps de sommeil total. Chaque phase dure environ 10 à 20 minutes.

Lorsqu’on analyse l’électroencéphalogramme d’un dormeur en stade 2, on distingue des ondes thêta lentes ponctuées de « complexes K » et de « fuseaux » caractéristiques (ou spindles), d’une durée d’environ une demi-seconde. Le rôle de ces fuseaux, sorte de vagues d’activité cérébrale d’amplitude variable, pourrait être de protéger le sommeil en empêchant les messages sensoriels de « réveiller » le cerveau. A ce stade, les ondes alpha de l’éveil ont disparu.

Le réveil est encore facile à ce moment-là.

Stades 3 et 4 : le sommeil profond

Ce sont les stades de sommeil profond, aussi désignés comme le sommeil « lent » (en raison des ondes cérébrales lentes qui le caractérisent). Une fois au stade 3, qui ne dure que quelques minutes, le sommeil devient de plus en plus profond pour finalement atteindre le stade 4 qui, sur l’électroencéphalogramme, est presque entièrement constitué d’ondes delta.

Au cours de ces stades :

la pression artérielle baisse
le rythme cardiaque diminue
la respiration est lente est régulière
le métabolisme de base est ralenti
les muscles sont totalement relâchés
les mouvements oculaires sont absents

Ce sommeil lent est très réparateur. L’organisme en profite pour reconstituer ses stocks d’énergie, notamment. Chez les enfants, ces stades sont aussi corrélés à la sécrétion de l’hormone de croissance et sont donc extrêmement importants. La phase lente dure en général une trentaine de minutes (et jusqu’à 60 minutes), et il est très difficile, à ce stade, de réveiller le dormeur.

Au total, on passe 20 à 25% de la nuit en stade 4, et ce sommeil profond occupe beaucoup de temps en début de nuit. Il diminue en fin de nuit. Le somnambulisme, les terreurs nocturnes ou les rêves faits à haute voix surviennent dans la majorité des cas lors du stade 4. Après cette phase, le dormeur repasse par des stades légers (2 et 1, avec possibles éveils nocturnes), avant de sombrer dans le sommeil paradoxal.

Stade 5 : le sommeil paradoxal

Environ 90 minutes après l’endormissement, le cerveau modifie brusquement son activité et entre dans une phase de sommeil « paradoxale ». Les ondes cérébrales delta lentes sont remplacées par des ondes plus rapides ressemblant à celles enregistrées pendant l’éveil.

Le rythme cardiaque et la respiration s’accélèrent, le sang afflue au cerveau (et dans le pénis – c’est lors de cette phase que les hommes sont en érection) et, sous les paupières, les yeux font des mouvements rapides. C’est la fameuse phase de sommeil « REM », pour rapid eye movement. Malgré tous ces chamboulements et l’activité cérébrale intense, le corps reste mou, sans tonus, d’où l’appellation « sommeil paradoxal ». Des contractions du visage, des pieds et des doigts peuvent toutefois survenir.

Ce stade dure en moyenne une vingtaine de minutes, et c’est généralement à ce moment que l’on fait les rêves les plus marquants, les plus détaillés et dont on se souvient le mieux. Des études ont montré que 85% des personnes que l’on réveille pendant le sommeil paradoxal se souviennent de leur rêve, contre 10 % à 15 % des personnes réveillées pendant le sommeil lent.

On compte environ 4 à 5 épisodes de sommeil paradoxal par nuit, mais de durées inégales : le premier épisode est souvent très court (une dizaine de minutes), alors que le dernier peut durer plus d’une heure. À la fin de ce stade, l’activité cérébrale ralentit à nouveau et un deuxième cycle de sommeil démarre.

Dans le jargon scientifique, on parle aussi de stades « non-REM » (stades 1 à 4) et du stade REM, pour Rapid Eye Movement ou « mouvements oculaires rapides », qui correspond au sommeil paradoxal. Cela étant, les cycles ne se reproduisent pas à l’identique tout au long de la nuit. La première moitié de la nuit est plus riche en sommeil profond (stades 3 et 4), alors que la seconde moitié est surtout caractérisée par l’alternance de sommeil léger et de sommeil paradoxal, dont la durée s’allonge à chaque cycle.

L’organisation du sommeil varie aussi d’un individu à l’autre, bien sûr, ainsi qu’en fonction de l’âge. Par exemple, chez les nouveau-nés, le sommeil paradoxal est plus présent (50% du temps total de sommeil), et les cycles sont plus courts (environ 50 minutes au lieu de 90). La différenciation des 4 stades non-REM (stades 1 à 4) se fait uniquement à partir de 6 à 8 mois.



Dernière édition par Mayannemak le Mar 4 Juil - 5:55, édité 1 fois

_________________
Mayanne Mak
avatar
Admin
Messages : 310
Date d'inscription : 17/12/2015
Voir le profil de l'utilisateurhttp://lebienetreetanous.forumactif.be

LA FATIGUE - Le sommeil

le Mar 16 Fév - 4:37




Une lassitude et un manque d' énergie :

Une bonne hygiène de vie et une alimentation énergétique

Elle peut affecter tout le monde.

- Une extrême lassitude - une sensation de léthargie - un manque d' entrain et de motivation - épuisement - baisse des capacités physique - palpitations et essoufflement - difficulté à accomplir certaines tâches - humeur maussade.

En cas de fatigue chronique , le simple état de fatigue profonde est dépassé. C' est une maladie qui touche le système nerveux central et qui peut entraver les tâches quotidiennes.

La fatigue apparaît lors de stress, le mande de sommeil et le surmenage. Certains médicaments peuvent en être à l' origine,
comme la surconsommation de médicaments ou d' alcool.

Un déséquilibre alimentaire, trop riche en sucres et en graisses entraînent une léthargie ou des carences en minéraux.
Un manque de fer provoque l' anémie et donne de la fatigue.

La fatigue peut également provenir de problèmes médicaux tels que le diabète ou l' hypothyroïdie. Les affections chroniques qui obligent une partie du corps à travailler en force et qui fatigue : arthrite - maladie de Parkinson - maladie pulmonaire obstructive chronique - insuffisance cardiaque... - le surpoids.

La fatigue peut affecter tout le monde, même si elle est plus fréquente avec l' âge, ou en raison des maladies liées au vieillissement. Les personnes en surpoids, stressées, déprimées, anémiées.

On doit identifier la cause : maladie, deuil récents.
Si la cause n' est pas évidente : votre médecin le diagnostiquera
Une fois le problème identifié et traité, la fatigue disparaît en général.

Une bonne hygiène de vie est nécessaire pour prévenir la fatigue. On doit éviter en cas de fatigue de se tourner vers le café, le chocolat et autres sucreries qui donnent un regain d' énergie à court terme. C' est mieux de prendre un petit déjeuner équilibré, et adopter une alimentation saine, riche en fruits et légumes. Boire suffisamment d' eau, et limiter la consommation de caféine.
Prendre le temps de se reposer. Les aliments riches en vitamines B et en fer redonnent de l' énergie et diminuent les risques de fatigue. Le stress aggrave la fatigue, on doit le contrôler en faisant des exercices pour stimuler l' organisme (mais pas d' excès)
Le sommeil est également très précieux, suivre un rythme de vie régulier et dormir suffisamment: 7 à 8 heures par nuit.

Quelques règles d' hygiène de vie peuvent suffire à retrouver
de l' énergie et prévenir la sensation de fatigue :

- Dormir suffisamment : instaurer un rituel de coucher apaisant pour préparer le corps et l' esprit au sommeil.
- Faire une courte sieste après le repas.




  • Faire des activités physiques : yoga, exercices de respiration. Cela permet de diminuer le stress et ainsi prévenir l' apparition de la fatigue.


AUGMENTER :

- Les aliments riches en fer : viande rouge, volaille,

poisson, légumes et fruits secs, graines, légumes verts à feuilles, dérivés du soja et levure de bière : riches en vitamines B19 et
B 12 qui préviennent l' anémie.

- Les aliments riches en vitamines B : céréales, pain, légumes secs, viande, produits laitiers et légumes verts. Ils favorisent le processus de libération de l' énergie des aliments.
- Les féculents riches en fibres : riz, pâtes. ils ont des glucides complexes qui sont libérés peu à peu dans l' organisme.


DIMINUER :

- L' alcool qui en excès provoque une déshydratation et une sensation de fatigue.
- Les aliments sucrés qui élèvent rapidement, mais temporairement, le taux de sucre (glucose) dans le sang. ANTIFATIGUE :
- Petit déjeuner : céréales complètes avec du lait écrémé, jus de fruits, fruits secs.
- Quotidiennement : repos - se relaxer régulièrement abaisse le niveau du stress et à long terme : prévient la fatigue.
- Manger à des heures régulières et prenez des en-cas sains : yaourts allégés, fruits frais, fruits secs oléagineux, pain complet. Préserve l' énergie.

  • Boire de l' eau plutôt que du café et du thé. Boire au moins 6 verres d' eau par jour.





* La valériane pour mieux dormir


La valériane et le sommeil sont intimement liés depuis des millénaires. Du temps de la Grèce Antique, déjà, les médecins Hippocrate et Galen recommandaient son usage contre l’insomnie. Au moyen âge, les herboristes voyaient en elle un parfait tranquillisant. Durant la première guerre mondiale, il était même fréquent d’en trouver dans les poches des soldats qui l’employaient pour calmer la nervosité causée par les bombardements. Malgré tout, et aussi surprenant que cela puisse paraître, la recherche clinique n’est toujours pas parvenu à démontrer son efficacité contre le manque de sommeil. Quelques études notent bien une sensation d’amélioration du sommeil1,2 ainsi qu’une diminution de la fatigue3, mais ces perceptions ne sont validées par aucun critère objectif (temps d’endormissement, durée du sommeil, nombre de réveils au cours de la nuit...).


La Commission E, l’ESCOP et l’OMS reconnaissent néanmoins son usage pour traiter les troubles du sommeil et, par conséquent, la fatigue qui en découle. La valériane peut être prise par voie interne 30 minutes avant le coucher : on laisse infuser 2 à 3 g de racine séchée pendant 5 à 10 minutes dans 15 cl d’eau bouillante.



* Le ginseng pour tonifier l'organisme


Selon la légende chinoise, seuls les wa-pang-suis, des chasseurs-cueilleurs spécialement formés, pouvaient cueillir cette plante surnommée « herbe divine ». Et pour cause : on prêtait à leur racine la capacité de pouvoir changer de place ! Aujourd’hui encore, le ginseng est considéré, par près du quart de la population mondiale, comme une plante magique aux vertus innombrables. Parmi ses dernières, on note la capacité à tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies. Cette faculté résulterait de l’action de certaines molécules contenues dans le ginseng et appelées ginsénosides, selon la théorie du chercheur russe Lazarev. Voilà pourquoi le ginseng serait une substance « adaptogène », c'est-à-dire capable d’améliorer la santé de l’organisme selon ses besoins (élever ou abaisser la température corporelle et la tension artérielle, faire perdre ou gagner du poids, stimuler ou calmer le système nerveux central, etc.). Difficile dans ces conditions de répondre aux exigences de la recherche médicale moderne... Celle-ci a tout de même montré que l’ingestion de ginseng permettait de stimuler le système immunitaire.


Néanmoins, la Commission E et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent l'usage du ginseng (asiatique) pour tonifier l'organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle et aider les personnes convalescentes à reprendre des forces. Le ginseng peut être pris sous forme d’extrait normalisé (contenant de 4 à 7 % de ginsénosides) à raison de 200 mg, 1 à 3 fois par jour, ou en décoction en faisant bouillir 2 g de racines dans 150 ml d’eau pendant 15 minutes.



* Le Yerba Maté pour lutter contre l'endormissement


Au XVIème siècle, le récit de voyage d’un explorateur espagnol rapporte que les Indiens guarani du Paraguay s’abreuvent d’une drôle de potion magique qui favorise la bonne humeur et chasse la fatigue. Cette potion, préparée à partir d’une infusion de feuilles, allait vite faire fureur en Espagne, au point d’inciter les Jésuites à implanter la culture des arbres qui produisent ces feuilles si particulières : les Yerba Maté. De l’autre côté du globe terrestre, en Inde, on le cultive également. Il fait partie de la pharmacopée ayurvédique pour le traitement des maux de tête et de la fatigue.


Simple coïncidence ? La recherche scientifique a depuis démontré que la caféine contenue dans le yerba maté stimulait le système nerveux central, renforçant ainsi l’attention et luttant contre la fatigue1-4. Depuis 1988, la Commission reconnaît l’usage médicinal du yerba maté pour combattre la fatigue aussi bien mentale que physique. Le Yerba Maté peut être pris sous forme de feuilles (2 à 4g) que l’on infuse dans 150 ml d’eau bouillante durant 5 à 10 minutes. Il est possible de prendre 2 tasses par jour.



* L'éleuthérocoque, un tonique énergisant présumé


Connu des Chinois depuis plus de 4000 ans, l’éleuthérocoque est un petit arbuste de la famille des araliacées dont le principal pouvoir serait d’accroître la longévité. On lui prête également les facultés d’améliorer l’appétit et de tonifier l’organisme. Il ferait même partie de ces substances « adaptogènes » qui, selon la théorie de deux scientifiques russes (Lazarev et Brekhman), augmentent la résistance générale de l’organisme aux diverses formes de stress qui la menacent. En effet, des chercheurs ont découvert que l’éleuthérocoque renfermait des éleuthérosides, des substances aux propriétés similaires à celles des ginsénosides du ginseng. Voilà pourquoi on le surnomme parfois le ginseng de Sibérie.


La recherche scientifique n’est pas parvenue à prouver l’efficacité de ce produit naturel contre la fatigue. Au cours de deux essais1,2 auprès de personnes fatiguées, l’éleuthérocoque a fait à peine mieux qu’un placebo pour améliorer leur vitalité. L’OMS et la Commission E reconnaissent néanmoins son usage comme un tonique pour stimuler l’organisme en cas de fatigue ou de convalescence. L’éleuthérocoque peut être pris sous forme de racine séchée (2 à 4 g) que l’on infuse dans 150 ml d’eau bouillante à raison de 2 tasses par jour. Il peut aussi être pris sous forme de comprimés ou d’extrait fluide.



* Le kola, un anti-fatigue à court terme


Mâchées depuis des millénaires en Afrique, les graines de kola étaient utilisées pour contrer la fatigue physique et intellectuelle. Elles firent l’objet d’un important commerce à partir du XIVème siècle : les grands voyageurs la plébiscitaient avant d’entreprendre la longue traversée du Sahara pour mieux tolérer la fatigue, la faim et la soif au cours du trajet. Cette particularité s’explique par la présence de caféine dans sa composition. D’ailleurs, à l’origine, une marque de soda bien connue renfermait du kola, qui depuis a été remplacé par de la caféine de synthèse.


L’expérience quotidienne et les résultats des recherches scientifiques montrent sans aucun doute l’intérêt du kola dans la lutte contre la fatigue à court terme1-6, et ce grâce à la caféine, réputée pour stimuler le système nerveux. La Commission E recommande de prendre de 2 à 6 g par jour de poudre séchée, en 2 ou 3 fois, ce qui n’excède pas une quantité de 150 mg de caféine par jour.






Dernière édition par Mayannemak le Mar 4 Juil - 5:55, édité 1 fois
Contenu sponsorisé

Re: LA FATIGUE - Le sommeil

Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum