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Remèdes naturels contre la dépression

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Re: Remèdes naturels contre la dépression

Message par Mayannemak le Jeu 21 Sep - 3:37

Ce que votre médecin devrait vous dire sur les antidépresseurs

Voici sept stratégies en cas de dépression.

Ces stratégies sont naturelles et ne peuvent qu’avoir des effets positifs sur votre vie.

Mes fidèles lecteurs savent que je suis férocement opposé aux antidépresseurs. Pour ceux qui souhaitent un rappel sur mes raisons, j’ai mis à la suite de cette lettre des explications approfondies.

Mais parlons d’abord des solutions :

1) Plus de sommeil et d’amour
Selon une grande étude d’Oxford Economics qui vient de paraître, la moyenne des adultes en Grande-Bretagne situent leur niveau de bonheur à 62,2 sur une échelle allant de 0 à 100. [20]

Les chercheurs ont pu constater qu’une augmentation de 50 % du revenu financier ne se traduit que par une augmentation du niveau de satisfaction de… 0,5 points.

Ainsi, passer de 15 000 euros de revenu annuel à 60 000 euros (multiplication par 4) n’augmente le bonheur que de… 2 points !!

En revanche, les personnes qui dorment le mieux se situent quinze points au-dessus de celles qui dorment le plus mal.

Et les personnes qui aiment leur conjoint et qui ont grand plaisir à faire des câlins avec lui sont en moyenne sept points au-dessus de celles qui sont insatisfaites.

Ainsi le sommeil et l’amour sont-ils, de très loin, les plus puissants facteurs pour être heureux.

Viennent ensuite le fait d’être bien entouré (famille, amis, voisins, collègues), d’avoir un emploi sûr et que l’entourage soit en bonne santé.

Tous ces facteurs sont plus important que l’argent, la consommation, les vacances de luxe, etc.


2) Faites le ménage dans vos émotions
Plutôt que de considérer la dépression comme une maladie, comme la tuberculose ou la grippe, considérez-la comme un signe que votre corps et votre vie sont déséquilibrés.

Les deux façons les plus efficaces de mieux gérer vos émotions sont :

    Les thérapies cognitives et comportementales, qui vous aident à changer vos raisonnements, vos sujets de préoccupation, les pensées, désirs, peurs qui vous habitent ;

    L’EFT, ou « Emotional Freedom Technique », qui est une forme d’acupressure (acupuncture en appuyant sur des points précis de votre corps avec les doigts) qui vous aide à vous libérer des émotions négatives bloquées sous votre niveau de conscience ;

Il existe d’autres méthodes de gestion de votre stress : tenir votre journal intime, surtout le soir, ce qui vous permet de vous soulager de vos préoccupations ; les exercices de respiration comme la cohérence cardiaque ; la méditation, le yoga, ou tout simplement de partager vos sentiments avec un ami proche.


3) Faites du sport régulièrement
L’exercice physique régulier est une des « armes secrètes » contre la dépression. Les effets ne sont pas immédiats. Mais au bout de 3 mois environ, votre forme et votre résistance physiques ont augmenté, vous rendant aussi plus fort moralement.

Sur le plan physiologique (fonctionnement du corps), le sport normalise le niveau d’insuline et augmente le niveau d’hormones du bien-être.

Comme le dit le Dr James S. Gordon, un expert de renommée mondiale dans l’approche corps-esprit pour soigner la dépression :

« Ce que nous constatons dans la recherche sur l’exercice physique est que cela aide les gens au moins autant que les antidépresseurs pour aider les gens déprimés… l’exercice physique change le niveau de sérotonine dans le cerveau. Et cela augmente vos niveaux d’endorphine, les « hormones du bien-être ».

Et aussi – et ce sont des études stupéfiantes – l’exercice augmente le nombre de cellules votre cerveau, dans la région appelée l’hippocampe. Ces études ont été faites d’abord sur les animaux, et elles sont très importantes parce que, parfois dans la dépression, il y a moins de cellules dans l’hippocampe.

Mais vous pouvez réellement changer votre cerveau en faisant de l’exercice physique. Il faut que cela fasse partie du traitement de tout le monde, du plan de tout le monde. »

4) Améliorez votre alimentation générale
Un autre facteur qui ne doit pas être oublié est le régime alimentaire. L’alimentation a un impact immense sur votre corps et votre cerveau. Manger de bons aliments sains est le meilleur moyen de vous garantir une bonne santé physique et mentale.

Evitez le sucre, en particulier le fructose, limitez les céréales et normalisez ainsi vos niveaux d’insuline et de leptine, ce qui est un autre aspect important de la dépression. Le sucre cause l’inflammation chronique, qui rompt les fonctions immunitaires normales et peut perturber le cerveau.

Le sucre réduit aussi une hormone de croissance essentielle, appelée BDNF (Brain derived neurotrophic factor, ou facteur neurortrophique issu du cerveau), qui favorisent le développement et la différenciation des neurones et jouent un rôle essentiel sur la mémoire. Les niveaux de BDNF sont extrêmement bas chez les dépressifs et les modèles animaux suggèrent qu’ils pourraient être une cause importante de dépression.

5) Supplémentez-vous avec des acides gras oméga-3
Je recommande fortement la prise de compléments alimentaires oméga-3 d’origine animale de bonne qualité. Il s’agit là probablement du nutriment le plus important pour le fonctionnement optimal du cerveau, permettant ainsi de prévenir la dépression.

Le DHA (acide docosahexaénoïque), majoritairement présent chez les organismes marins, est particulièrement important. Votre cerveau en dépend et l’alimentation moderne en est extrêmement pauvre. Un faible niveau de DHA est lié à la dépression, aux pertes de mémoire, à la schizophrénie, et à la maladie d’Alzheimer.

6) Laissez le soleil briller sur vous
Avez-vous déjà remarqué comme on se sent bien d’être à l’extérieur un jour de grand soleil ? Il se trouve que la couleur bleue du ciel et la nature resplendissante sous les rayons du soleil, sont excellents pour le moral.

Le camaïeu de vert de la nature ensoleillée, les prairies éclatantes, les diverses essences d’arbres et arbustes qui présentent toutes les nuances, frappent votre rétine et favorisent les bons sentiments. C’est la raison sans doute pour laquelle le vert est la couleur de l’espoir.

Surtout, le soleil permet à la peau de fabriquer de la vitamine D naturelle, qui est une sorte d’hormone essentielle elle-aussi pour le moral. Notre niveau de vitamine D est particulièrement bas en hiver, ce qui peut expliquer la dépression saisonnière.

Vous pouvez optimiser votre niveau de vitamine D en vous exposant régulièrement au soleil (au moins 20 mn par jour sur les ¾ du corps), mais cela ne fonctionne pas à la latitude de la France d’octobre à avril. Le seul moyen est alors de prendre quotidiennement de la vitamine D3 (1500 UI par jour).

7) Réfléchissez à deux fois avant de prendre des médicaments
Soyez toujours sceptique avant d’avaler des médicaments qui vous ont été prescrits après un diagnostic simpliste, posé sans réellement vous questionner ni s’intéresser en profondeur à votre cas, par un praticien trop pressé.

Rien n’est plus tentant que de croire qu’avaler une simple pilule peut vous résoudre vos problèmes sans avoir besoin de faire de grands changements, parfois douloureux, dans votre vie. Et le sentiment de dépression est tellement pénible que l’on est souvent prêt à tout pour y échapper.

Mais les médicaments doivent toujours être la solution de dernier recours : dans les situations extrêmes, lorsque tout le reste a échoué.

Pourquoi je suis contre les antidépresseurs
Les antidépresseurs sont les médicaments sur ordonnance les plus prescrits chez les personnes de 18 à 44 ans, et le troisième médicament le plus fréquent dans la population.

On ne les donne pas seulement aux dépressifs. Les personnes souffrant d’anxiété, de douleurs chroniques, de fatigue, les personnes en deuil ou ayant subi des chocs émotionnels, les victimes de troubles bipolaires et troubles de l’appétit sont aussi, trop souvent, mises sous antidépresseurs.

15 millions de boîtes sont prescrites chaque année en France. [1] Or, une étude qui vient de paraître indique les personnes sous antidépresseurs ont un risque de mort prématurée qui monte de 33 %. [2]

Avant d’avaler la « pilule du bonheur », il est donc important que vous soyez au courant des problèmes médicaux, légaux, et éthique posés par les antidépresseurs. Ce sont des problèmes dont la plupart des gens et des médecins ne sont pas conscients.
1) Comment les antidépresseurs marchent
Les antidépresseurs n’ont pas été inventé pour traiter la dépression.

Des scientifiques se sont aperçus, dans les années 40 et 50, que certains médicaments (à l’origine, c’était des anti-histaminiques) modifiaient le comportement d’animaux stressés. Ce n’est que des années plus tard qu’ils ont été baptisés par les médias « antidépresseurs ».

La plupart des antidépresseurs modifient la production de sérotonine, un important produit chimique. Les antidépresseurs lancés dans les années 80 (Prozac, Zoloft, etc.) sont d’ailleurs appelés « ISRS », c’est-à-dire « inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ».

Cela veut dire, en clair, qu’ils empêchent le cerveau de ré-absorber la sérotonine qu’il produit. Ils maintiennent donc, en théorie, un niveau plus élevé de sérotonine entre les neurones.

La sérotonine se trouve dans notre cerveau mais aussi en abondance dans d’autres endroits du corps, en particulier les intestins et les plaquettes sanguines (d’où les problèmes digestifs et les hémorragies parfois déclenchés par les antidépresseurs).

Dans le cerveau, la sérotonine agit comme neurotransmetteur : cela veut dire qu’elle permet aux neurones de communiquer entre eux, pour se passer des messages nerveux. Elle permet ainsi la bonne formation et transmission des pensées, des informations, des ordres aux muscles et aux organes du corps.

Perturber le mécanisme de la sérotonine déclenche des réactions en chaîne. Dans un premier temps, les antidépresseurs font monter le niveau de sérotonine dans les synapses (points de communication entre les neurones). Mais les synapses ne restent pas sans réagir. Face à cette augmentation artificielle du niveau de sérotonine, ils réduisent leur sensibilité à la sérotonine. Puis, au bout de huit semaines environ, ayant perdu en grande partie leur sensibilité, ils se mettent à produire de la sérotonine de façon désordonnée, en quantités bien supérieures. Un véritable dérèglement du cerveau se produit, dont beaucoup de malades ne parviendront jamais à se sortir.

C’est la raison pour laquelle ces médicaments sont profondément addictifs. Après un premier « traitement » aux ISRS, beaucoup de malades ont le métabolisme de la sérotonine perturbé. Toute leur vie, ils retombent en dépression. Les médecins, qui s’aperçoivent que le premier médicament ne marche plus, va essayer d’autres « molécules » qui, après une amélioration de courte durée, provoqueront à leur tour d’autres perturbations qui enfoncent le patient dans un déséquilibre émotionnel et une dépendance de plus en plus forte.

Et malheureusement, le rôle de la sérotonine ne s’arrête pas là. Elle n’intervient pas uniquement dans le cerveau !!

La sérotonine influe sur plusieurs fonctions vitales
La sérotonine régule de nombreuses fonctions vitales dans tout le corps comme la maturation et la mort des cellules nerveuses, la digestion, [3] la coagulation du sang, [4] les fonctions reproductives, [5] les mouvements musculaires.

Or, les antidépresseurs sont presque toujours pris sous forme orale (par la bouche, en comprimés ou pilules). Ils entrent dans le sang et sont donc diffuser dans tout le corps, pas uniquement dans le cerveau.

Ils interfèrent donc avec les récepteurs de la sérotonine qui se trouvent dans les intestins, dans les muscles, les organes sexuels, dans les plaquettes sanguines (les cellules qui permettent au sang de coaguler).

Il n’est donc pas étonnant que les personnes qui prennent des antidépresseurs subissent une perte du désir, des problèmes digestifs, des hémorragies, qui ne doivent pas être considérés comme des accidents mais au contraire comme des effets normaux du médicament.

La paroi de l’intestin étant riche en sérotonine, les études récentes montrent que 14 à 23 % des personnes qui prennent des antidépresseurs souffrent de diarrhées, constipation, indigestion, douleurs abdominales, maux de tête…

Les antidépresseurs les plus prescrits – Celexa, Effexor, Paxil, Prozac et Zoloft – multiplient par six les dysfonctions sexuelles, et ont un impact négatif sur les sentiments (baisse du sentiment amoureux).

Et nous allons voir dans la suite de nombreux autres effets négatifs des antidépresseurs.

2) L’effet positif des antidépresseurs est proche de l’effet placebo
La plupart des patients témoignent durant les 6 à 8 premières semaines de traitement d’une amélioration de leur humeur grâce aux antidépresseurs.

Cependant, les études ont montré que cette amélioration se retrouve aussi, à hauteur de 80 %, chez les personnes qui prennent un simple placebo (faux médicament). [6]

Les antidépresseurs semblent malgré tout avoir un effet réel, bien que modeste.

Cependant, après 8 semaines, le cerveau s’adapte à l’effet des antidépresseurs. Au bout de plusieurs mois, il est fréquent que la dépression revienne en force et les médicaments sont alors complètement inopérants.

3) Risque de rechute augmenté lors de l’arrêt du traitement
Les antidépresseurs perturbent les mécanismes de la sérotonine.

Lorsque vous arrêtez le traitement, il est fréquent que les neurones ne parviennent pas à retrouver leur fonctionnement normal. Ils ont été « désensibilisés » à la sérotonine, produite désormais de façon anarchique dans les synapses.

Cela explique pourquoi 43 % des personnes qui cessent leur traitement antidépresseur ISRS (Inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine) sombrent à nouveau dans la dépression, contre 21 % des personnes ayant pris un placebo. [7]

4) Les antidépresseurs provoquent des dommages au cerveau des rongeurs et des mouvements involontaires répétitifs chez les êtres humains
Les antidépresseurs peuvent tuer les neurones. Ils causent des dommages structurels semblables à la maladie de Parkinson, et peuvent provoquer une terrible maladie, la dyskinésie tardive.

La dyskinésie tardive est une appellation technique pour un problème que nous connaissons tous : ce sont ces personnes qui ont des mouvements mécaniques involontaires du visage, en particulier entrer et sortir la langue de la bouche.

On voit souvent des personnes qui souffrent de cela dans les maisons de retraite. On imagine que c’est une maladie mentale ou un problème lié à l’âge. En réalité, il s’agit le plus souvent de l’effet des médicaments psychiatriques, y compris les antidépresseurs [8] (et non uniquement les neuroleptiques comme le pensent beaucoup de médecins).

5) Les antidépresseurs augmentent le risque de cancer du sein
« A quelque chose malheur est bon » : cela pourrait être la devise des médecins qui, ayant constaté que les antidépresseurs détruisaient les neurones, se sont demandés si, du coup, ils n’auraient pas un effet protecteur contre le cancer du cerveau (puisque le cancer est une prolifération de cellules du cerveau).

Des recherches sont donc en cours pour vérifier cette éventualité, non confirmée à ce jour, mais possible sur le plan théorique. [9]

En revanche, il est avéré que les antidépresseurs augmentent le risque des autres cancers, comme le cancer du sein. [10]

6) Les antidépresseurs nuisent au développement des enfants
Les femmes enceintes souffrent souvent d’épisodes dépressifs et sont donc nombreuses à se faire prescrire des antidépresseurs ISRS.

Les ISRS sont pourtant capables de passer la barrière du placenta et augmentent le risque de malformations congénitales [11] et de symptômes autistiques comme le syndrome d’Asperger, durant le premier trimestre de grossesse. [12]

Pendant le 3e trimestre, ils augmentent le risque d’hypertension pulmonaire chez les nouveau-nés (avec un risque de décès de 10 %) et peuvent provoquer des symptômes de sevrage : cris, convulsion, irritabilité.

7) Risque d’hémorragie
La sérotonine joue un rôle crucial dans la coagulation du sang, par ses effets sur les plaquettes sanguines.

Les patients sous ISRS ont plus de risque de souffrir d’AVC hémorragique (causé par la rupture d’un vaisseau sanguin dans le cerveau) et d’être hospitalisés pour des saignements gastro-intestinaux. [13]

Ces risques sont encore plus élevés si le patient prend des médicaments qui fluidifient le sang comme l’aspirine, l’ibuprofène et la warfarine.

Cool Pire que le Vioxx
Le Vioxx est un médicament anti-inflammatoire qui provoqua un immense scandale et fut retiré du marché lorsqu’on s’aperçut que, sur 1000 patients, il provoquait 7 accidents cardiovasculaires chaque année. [14]

Il est accusé d’avoir provoqué 40 000 accidents cardiovasculaires aux Etats-Unis. [15]

Attention, ces accidents n’ont pas provoqué de décès à chaque fois.

Par comparaison, une étude publiée dans le British Medical Journal a montré que les antidépresseurs provoquaient 10 à 44 décès sur 1000 patients chaque année, selon le type d’antidépresseurs. [16]

Par ailleurs, il est souvent expliqué que les antidépresseurs sont nécessaires pour empêcher les gens de se suicider. Pourtant, ce point est notoirement controversé. Beaucoup de chercheurs pensent aujourd’hui au contraire que les antidépresseurs aggravent les tendances suicidaires, les soupçons les plus grands concernant les enfants et les adolescents mis sous antidépresseurs. [17]

Problèmes éthiques et légaux
Les médecins et personnels de santé ont l’obligation morale d’éviter de causer un tort supplémentaire à leurs patients. La sentence latine « Primum non nocere » (D’abord ne pas nuire) qui est la première phrase du serment d’Hippocrate, prêté par tous les médecins, signifie que le médecin doit préférer ne rien faire plutôt que de risquer de nuire au patient.

Bien que tous les médicaments aient potentiellement des effets néfastes, les antidépresseurs sont des médicaments particulièrement dangereux, qu’il conviendrait de ne manipuler et de ne prescrire qu’avec beaucoup plus de prudence qu’actuellement.

Actuellement, la vision communément partagée dans le corps médical est que les bienfaits des antidépresseurs sont très supérieurs à leurs risques. Ce qui aboutit à ce qu’ils soient régulièrement prescrits sous prétexte qu’une personne soit profondément triste, sans pour autant que cela puisse être véritablement considéré comme une maladie.

Car les sentiments négatifs, aussi désagréables qu’ils soient, sont des sentiments humains, surtout lorsqu’on affronte réellement dans la vie des épreuves : solitude, deuil, licenciement, divorces, disputes, auxquels personne n’échappe.

Trop souvent, ces problèmes humains donnent lieu à des prescriptions de médicaments qui non seulement font courir les risques médicaux mentionnés dans cette lettre, mais qui de plus empêchent la personne d’affronter son mal, de faire face aux difficultés et potentiellement de les surmonter. En effet, la personne sous médicaments perd une partie de ses facultés mentales. Elle est partiellement anesthésiée et donc privée d’une partie de sa capacité de résilience et de son énergie vitale.

Mon opinion profonde est que la prescription d’antidépresseurs peut souvent s’apparenter à une erreur voire à de la maltraitance médicale.

La médicalisation du malheur
Je pense, comme d’autres observateurs de plus en plus nombreux, que nous en sommes arrivés à un stade où les antidépresseurs sont tellement prescrits, que seule la prise de conscience par les médecins d’un véritable risque légal pour eux peut freiner le mouvement et les amener à reconsidérer ces médicaments comme le premier recours en cas de symptômes dépressifs.

Rappelons que la consommation d’antidépresseurs a doublé dans un pays comme la Grande-Bretagne cette dernière décennie, [18] et la tendance à la hausse frappe tous les pays occidentaux.

On nous explique que c’est la faute de la crise, du chômage, des bouleversements sociaux de plus en plus insupportables qui frappent nos sociétés. Et certainement il est vrai que les causes de souffrance, de mécontentement et d’inquiétude sont de plus en plus nombreux.

Mais je répète que l’on commet une grave erreur et une terrible imprudence en assimilant ces problèmes, bien réels et objectifs, à une maladie qui, soudain, aurait pris des proportions épidémiques.

Une personne sur dix en Islande prend un antidépresseur chaque jour, et quasiment autant au Canada, en Australie, en Suède, au Portugal.

En 1998, 11,2 millions d’Américains prenaient des antidépresseurs. En 2010, c’était 23,3 millions, soit plus du double. [19]

La tristesse, le désespoir même, ne sont pas des maladies. Ce n’est pas avec des médicaments que l’on traite les problèmes de la vie, du monde, qui nous entourent et nous inquiètent à raison.

Au contraire, le système médical est en train d’aggraver fortement les choses, en enfermant dans la dépression des millions de gens et en déclenchant des effets néfastes dont certains sont irréversibles (la dyskinésie tardive, par exemple).

Il est grand temps que les patients prennent conscience des risques que leur font courir les antidépresseurs sur ordonnance, et qu’ils redécouvrent les manières naturelles, éprouvées, d’affronter les épreuves de la vie et les grands épisodes de mélancolie, sans tomber dans le mirage d’une pilule du bonheur qui n’existe pas.

Au sujet du suicide : quand s’inquiéter
La plupart des tentatives de suicide sont des expressions d’une détresse profonde, et pas des tentatives « d’attirer l’attention sur soi » comme on l’entend trop souvent.

Une personne qui manifeste l’envie de se suicider doit être prise en main immédiatement par un professionnel.

Si vous pensez qu’une personne de votre entourage songe au suicide, ne la laissez surtout pas se débrouiller seule.

Aidez-la à consulter un médecin dans les plus brefs délais ou appelez les pompiers. Essayez de la priver d’accès à tous les moyens de se faire du mal (objets tranchants, corde, arme à feu, médicaments…)

En plus des remarques directes ou indirectes laissant entendre qu’elle ne souhaite pas vivre plus longtemps, voici des signes qui doivent absolument vous alerter :

    Achat d’une arme,

    Accumulation de médicaments type somnifères

    Absence de projet d’avenir

    Personne mettant « de l’ordre dans ses affaires » et préparant son testament, vérifiant les conditions de son assurance-vie ;

    Distribution de ses biens

    Cessation des relations sociales

Votre risque de suicide est également plus élevé si vous venez de subir :

    Une séparation douloureuse ou le deuil d’une personne aimée

    Un diagnostic de maladie incurable et mortelle

    La perte de votre revenu ou de votre patrimoine

    Licenciement ou expulsion de votre foyer

    Agression, viol ou autre traumatisme émotionnel

A noter que les tendances aux suicides peuvent parfois augmenter lorsque la personne sort de la dépression.

Une des raisons en est que la personne retrouve de l’énergie, redevient capable de faire des plans d’action. Ceci est très important à savoir car, au moment précis où la personne semble commencer à aller mieux, elle entre en fait dans la zone de danger.

Gardez bien à l’esprit que ces propos ne sont que des indications générales : en général, vos intuitions restent le meilleur indicateur sur le fait qu’une personne que vous aimez est en danger.

Si vous vous sentez désespéré ou avez des pensées suicidaires, appelez d’urgence un des numéros de la liste ci-dessous :

    Suicide Ecoute
    01 45 39 40 00

    Sos Suicide Phénix
    01 40 44 46 45 (de midi à minuit)
    0825 120 364 (de 16h à 23h)

    La Porte Ouverte
    0800 21 21 45
    Ou
    01 43 29 66 02 (Paris)

    SOS Chrétiens A L'écoute
    01 45 35 55 56

    56SOS Dépression
    0892 70 12 38

    Cap Ecoute
    Numéro National : 04 72 33 34 35
    Numéro régional
    Rhône-Alpes : 0800 33 34 35

Urgences :

En cas d'urgence médicale, contactez les numéros suivants :

    SAMU : 15

    Police : 17

    Pompiers : 18

    Urgences depuis un téléphone mobile : 112


J'espère vous avoir aidé,

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Re: Remèdes naturels contre la dépression

Message par Mayannemak le Mer 9 Aoû - 19:12

L’invention de la dépression

Dernièrement je signalais à mes lecteurs que le mot « dépression » fut utilisé pour la première fois dans un cadre médical en 1856 :

« Rappelez-vous, 1856 », écrivais-je.
« C’était la grande époque des machines à vapeur, des locomotives, de Jules Verne…
C’est là qu’on s’est mis à comparer le corps humain à une machine avec ses valves, ses pistons, ses pressions et ses… dépressions.
On croyait qu’on allait tout résoudre ainsi.
Comme pour une locomotive !
La pression baisse, la machine ralentit. Pour la relancer, il suffit de « remettre la pression », et c’est aussi simple que d’envoyer quelques pelles de charbon dans le four à combustion ! »

En changeant le vocabulaire, on a changé la perception du problème.

On a commencé, donc, à voir les grosses fatigues et chutes de moral comme des problèmes mécaniques.

Depuis des milliers d’années auparavant, on parlait de mélancolie, tristesse, désespoir.

La période la plus dangereuse de la vie
Une amie qui vient de me rejoindre dans la tranche des 40-60 ans me confiait avoir l’impression d’être désormais « à l’arrêt ».

Ce sentiment est courant. La période entre 40 et 60 ans est celle des « illusions perdues ».

-> Avant 40 ans, on a en général encore de l’espoir et d’allant.

-> Après 60 ans, on se rend compte que, finalement, vie réussie ou pas selon les critères actuels, on est tous fondamentalement égaux devant la vieillesse et la maladie. Alors on devient philosophe :

Certains étaient beaux, d’autres l’étaient moins… mais après 60 ans, les choses s’égalisent peu à peu…

Certains sont riches, d’autres pauvres… mais après 60 ans, on commence à réaliser, enfin, que le dicton « l’argent ne fait pas le bonheur » était vrai…

Certains étaient pleins de vitalité, notamment sexuelle. Mais à partir de 60 ans, ce n’est plus la « fête du slip » pour grand monde, comme disent élégamment les Suisses.

Certains avaient beaucoup d’enfants… mais après 60 ans, on se retrouve en général seul à la maison.

Certains avaient de belles villas et d’autre de petits logements. Mais à partir d’un certain âge, on est tous mieux dans un appartement !

Et puis, à cet âge, on a vécu si longtemps que, forcément, on a tous eu sa part de coups de chance, et de malchance.

On réalise d’ailleurs que les plus heureux, les plus joyeux, ne sont pas forcément ceux qui ont eu le moins de problèmes.

Alors on apprend à relativiser, et le risque de dépression s’éloigne.

L’exception qui confirme la règle
Ce que j’écris là est une généralité, bien sûr. Car il y a aussi le cas très triste des personnes qui s’effondrent un jour, suite à une très mauvaise nouvelle (par exemple, le décès du conjoint), puis qui se laissent mourir.

Sauf miracle, on a l’impression que personne ne peut les sauver. Ainsi dans un magnifique roman historique polonais que je suis en train de lire, le cas du vieil officier Messire Zagloba toujours jovial. Il a fait toutes les guerres, il a toujours énormément mangé, bu, ri, profité.

Mais voilà qu’un jour il apprend le décès de la princesse dont il était épris. Après s’être effondré en larmes :

« Ses amis crurent que, épuisé par la douleur, il s’était endormi à genoux. Mais il ne tarda pas à se relever et s’assit sur le lit ; c’était un autre homme : les yeux rougis, injectés de sang, la tête baissée, la lippe pendante dans un fouillis de barbe ; l’impotence, la sénilité presque, s’annonçaient sur son visage. On pouvait croire en vérité qu’était mort l’ancien messire Zagloba, arrogant, jovial, débordant d’imagination ; il laissait place à un vieillard las, écrasé par les ans. »[1]

Je me souviens avoir connu moi-aussi une mère de famille toujours active, joyeuse, faisant face à toutes les difficultés. Un jour, elle apprit le décès de son fils dans un accident de voiture. Elle s’assit dans le canapé, le regard dans le vide. Tout le monde croyait que c’était le choc, et qu’elle allait se remettre à parler. En réalité, elle resta ainsi, silencieuse, terrassée, jusqu’à la fin de ces jours.
La déprime entre 40 et 60 ans
Mais revenons aux généralités.

La dépression, donc, s’observe statistiquement plutôt entre 40 et 60 ans.

Pourquoi ?

Sans doute parce que, à cet âge, on se sent encore le « devoir de réussir, mais on peut déjà aussi avoir l’impression qu’on ne va pas y arriver.

Autour de soi, on en voit qui triomphent, alors qu’ils ont le même âge que nous, et moins de talent… Cela peut donner un complexe d’infériorité.

De plus, cet âge est celui où les problèmes objectifs de la vie commencent à s’imposer.

C’est le moment des premiers pépins de santé. C’est la ménopause, aussi, pour les femmes.

On commence à rencontrer de vrais défis avec les enfants : « Petits enfants, petits soucis, grands enfants, grands soucis » dit le proverbe.

Et avec ses parents : c’est à cet âge qu’ils peuvent commencer à avoir vraiment besoin de nous, sur un plan matériel.

Je n’oublie pas l’échec professionnel, ou conjugal : on a de plus en plus de mal à penser que l’avenir nous réserve de bonnes surprises qui permettront de tout effacer !

Autre point, très important bien que rarement évoqué : jusqu’à 40 ans, on peut invoquer les « erreurs de jeunesse » pour excuser ses bêtises, ses faiblesses, plus ou moins graves.

Mais après 40 ans… c’est moins crédible.

Vis-à-vis des autres comme de soi-même, on ne peut plus trop échapper à ses responsabilités. On ne peut plus dire qu’on ne savait pas, qu’on s’est trompé par inexpérience, qu’on ne recommencera pas.

Non, il faut commencer à assumer que l’on est comme on est, et qu’on ne se refait pas.

Alors bien sûr, c’est là que commence à s’accumuler le poids des remords, la conscience que le temps de l’innocence est définitivement derrière nous…

Tout ça n’est pas facile.

C’est le terreau idéal pour que, au moindre événement, tout se fissure. Cela peut être un anniversaire symbolique (par exemple celui des 50 ans) qui nous fait réaliser brutalement qu’on a cette fois vraiment « un pied dans la tombe ». Cela peut-être une broutille, une simple dispute, la perte de confiance d’un chef, mais c’est « la goutte d’eau qui fait déborder le vase ».

C’est alors une « crise » où on perd toute énergie, envie de se battre. On se sent vidé, on se dit que plus rien n’a de sens, on perd le goût des petites choses qui nous distrayaient et nous faisaient plaisir. On peut perdre le sommeil, le goût à la vie, avoir envie d’en finir, bref, on coche toutes les cases que la Médecine a créées pour définir la dépression.

A chaque âge, ses avantages
Cette vision très sombre que je viens de décrire n’est heureusement qu’une façon de voir les choses.

Car 40-60 ans, c’est aussi l’époque où on commence à être « installé ». On est encore souvent au sommet sa forme, tout en ayant l’expérience, la crédibilité de la personne qui a déjà vécu.

La période si stressante des examens scolaires et universitaires est loin derrière soi. Si on a un emprunt immobilier, on commence à être bien avancé dans les remboursements. On commence à être mieux équipé. Les aspects matériels de la vie sont moins problématiques.

Il suffit pour s’en convaincre de parler à des jeunes de 19 ou 20 ans, pour réaliser qu’on est bien content de ne pas être à leur place.

C’est aussi l’âge où on a le grand bonheur de pouvoir aider les autres : les jeunes qui s’installent, justement, ou nos parents qui commencent à avoir besoin de nous.

Faites l’exercice de continuer cette liste. C’est une question de discipline intérieure, indispensable pour lutter contre la sinistrose.

C’est le principe même des thérapies cognitives et comportementales (TCC) qui sont l’approche la plus efficace contre la dépression (voir plus loin). Car on observe que le fait de se remémorer de façon active les bonnes raisons que l’on a d’être heureux de sa situation rend vraiment plus heureux.

Regarder la situation objective, avant de diagnostiquer une maladie
Un autre point important : nous avons évoqué dans mes messages récents les effets perturbants des médicaments psychiatriques pour le cerveau.

Au départ, le cerveau n’a pas de problème chimique, contrairement à ce qu’on a pensé entre les années 70 et les années 2000. Par contre, ces médicaments peuvent effectivement créer des problèmes chimiques, qui entraîneront de graves symptômes.

Or, il est particulièrement regrettable de diagnostiquer une « maladie », et de donner des médicaments, à une personne dont la situation objective est triste.

La seule approche crédible dans ce cas est de travailler sur les conditions réelles de la vie de cette personne, et de l’aider à voir les choses positivement.

Imaginez par exemple un jeune garçon de 16 ans un peu gros, bourré d’acné, dont les parents divorcent, qui se fait racketter par des voyous de son école, et menacer par ses professeurs car ses résultats scolaires s’effondrent.

S’il est triste, angoissé, s’il n’arrive pas à dormir la nuit, et s’il a des pensées suicidaires, il pourrait être diagnostiqué « dépressif », et recevoir des médicaments, alors que bien sûr ces médicaments ne changeront rien à ses problèmes, qui sont des problèmes réels qui appellent une solution.

Trop souvent, on prétend traiter avec des médicaments des problèmes de la vie qui nécessitent des solutions concrètes, c’est-à-dire une action sur la réalité pour corriger des problèmes, des injustices.

Dans le cas de ce jeune homme, ce sont ses parents, ses professeurs qui seuls pourront se mobiliser pour le protéger, lui assurer que sa vie redevienne supportable voire agréable.

Cela demande bien sûr du courage, et de prendre sur soi pour éviter de rester dans le déni. Mais cela vaut vraiment la peine.

Rappel de certaines évidences sur la dépression
Il faut se souvenir que, si la dépression a toujours existé, elle n’était ni aussi répandue, ni surtout aussi grave autrefois que les formes que l’on observe aujourd’hui, depuis que les gens prennent des médicaments.

Hippocrate avait observé que cette tristesse profonde, cette maladie de l’âme, durait en général un an, deux ans, puis les choses rentraient dans l’ordre pour une bonne majorité des cas.

Il en allait du même du grand psychiatre allemand Emil Kraepelin qui distingua pour la première fois les trois catégories de dépression, dans son livre Lehrbuch der Psychiatrie en 1899.

De façon très intéressante, il constatait que les personnes « maniaco-dépressives » (c’est-à-dire les grands dépressifs et ceux qu’on appelle aujourd’hui les bipolaires) avaient un assez bon pronostic :

« En général, toutes les manifestations morbides disparaissent complètement ; mais là où ce n’est exceptionnellement pas le cas, seule une légère faiblesse psychique particulière se développe », expliquait-il dans un texte de 1921.

Ces observations sont intéressantes car elles correspondent à l’expérience que chacun de nous fait dans sa propre vie.

On sait que les coups durs, la plupart du temps, finissent par passer. On sait que notre capacité de résilience est étonnamment forte.

L’important, quand on se sent à bout, est de prendre patience. Ne pas imaginer tout de suite que la situation est définitive.

La dépression peut être vue comme ces maladies physiques (grippe, gastro) qui nous forcent à nous retirer sous notre couette, nous désengager d’un certain nombre de responsabilités, pour prendre le temps de reconstituer nos forces.

L’idéal bien sûr est d’être bien entouré dans ces moments, qui sont très difficiles. Avoir quelqu’un qui veille à ce que nous mangions bien, que nous dormions, que nous sortions régulièrement.

On sait que l’exercice physique a un effet antidépresseur majeur, y compris pour les plus graves cas de dépression.[2] Tout comme les contacts sociaux, la nourriture riche en bons nutriments comme les oméga-3, la vitamine D, les antioxydants et tout ce qui permet à notre cerveau et à notre corps de bien fonctionner.

Et surtout, plutôt qu’accepter passivement un diagnostic de dépression par un professionnel qui n’a pas le temps de se poser les vraies questions, comprendre que notre vie, probablement, comporte de vraies difficultés, que n’importe qui, à notre place, trouverait aussi difficile à supporter, sans pour autant être « dépressif » ni avoir de problème mental quel qu’il soit.

Pour s’en sortir alors, il faut à la fois prendre des mesures concrètes dans sa vie (qui peuvent aller jusqu’à déménager, changer de travail, changer de fréquentations, trouver un bon partenaire de vie), et travailler sur sa façon de voir les choses, sur la façon dont on pense, dont on voit le monde, dont en envisage dans notre tête et notre cœur, les joies et les peines.

Pour cela, il faut lire de bons livres de sagesse, et on peut se faire aider par un psychothérapeute spécialiste des « TCC », c’est-à-dire les thérapies cognitives et comportementales.

Ces thérapies n’ont rien de magique. Elles reposent sur le simple bon sens. Mais ce bon sens, justement, est souvent ce qui manque aujourd’hui dans le traitement des personnes « malades de l’âme ».

Il n’y a personne pour leur dire qu’elles ne sont pas réellement malades, comme on peut attraper le Sida et la tuberculose. Le terme « malade » n’est utilisé que de façon métaphorique, c’est-à-dire « poétique », parce que leur état ressemble à une maladie, dans la mesure où elles souffrent objectivement très fort.

Mais ce n’est pas comme si elles avaient une bactérie, un virus ou un défaut dans le cerveau. Ce qu’elles vivent est une expérience de vie difficile, qui tient au fait que l’homme est un être sensible, qui pense et qui ressent les choses, qui a conscience de sa petitesse et de sa fragilité.

Et il n’a même pas besoin d’avoir un vrai problème dans la vie pour avoir peur.

« Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie », disait Blaise Pascal il y a 350 ans. Rien que le spectacle du ciel suffisait à lui procurer de terribles angoisses.

Alors soyons indulgent avec nous-même si, nous aussi, nous avons parfois de gros accès de faiblesse.

A votre santé !

Jean Marc Dupuis



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Re: Remèdes naturels contre la dépression

Message par Mayannemak le Mer 12 Oct - 4:09

Premiers pas vers la méditation

Soyez patient

Ne cherchez pas à devenir un pro de la méditation.Vous progresserez pas à pas, apprendre à méditer demande un peu de temps, soyez patient !

Débutez la pratique de la méditation lentement, rien ne presse.

Commencez par 2 minutes, puis 5 puis à 10, et ainsi de suite. Si tout va bien, augmentez juste un peu chaque semaine, mais commencez petit.


Trouvez le bon endroit

On peut méditer partout, mais au début, il vaut mieux commencer dans les meilleures conditions.

Si vous avez l’espace suffisant, vous pouvez vous créer un petit coin zen : avec des bougies et quelques coussins, par exemple. Ce qui importe, c’est que vous vous y sentiez bien.

Bien que la méditation ne requière aucun matériel, vous aurez peut-être besoin d’un peu de confort pour débuter. Vous pouvez vous procurer un coussin de méditation ou utiliser un tapis de yoga par exemple.

Enfin, supprimez toutes distractions : coupez la sonnerie du téléphone, éteignez la télévision et l’ordinateur.


Choisissez le meilleur moment

Choisissez le meilleur moment pour vous.

Certaines personnes préfèrent pratiquer la méditation dès le réveil, d’autres avant d’aller au lit…

L’important est de choisir un moment où vous êtes au calme et de vous en tenir, au début, à ce moment-là, afin que cela devienne un mécanisme.

Astuce : créez un rappel sur votre téléphone pour votre méditation quotidienne.


Trouvez votre posture

Dans la tradition bouddhiste, on médite généralement dans la position du lotus (les genoux au sol, le pied gauche posé sur la cuisse droite et réciproquement).

Mais cette position peut être très inconfortable pour les non-initiés, vous pouvez donc aussi opter pour le demi-lotus (l’une des jambes repose à plat sur le mollet de l’autre) ou tout autre position à condition de garder le dos droit.

Rentrez légèrement le menton, relâchez les épaules.

Il s’agit de ne pas perdre votre concentration pendant votre séance à cause d'une mauvaise posture.


Concentrez-vous sur votre respiration

Une fois que vous êtes bien installé(e), concentrez-vous sur votre respiration.

Essayez de compter mentalement « 1 » alors que vous prenez votre première inspiration, puis encore « 1 » alors que vous expirez. Puis « 2 » en inspirant, « 2 » en expirant. Et ainsi de suite. Continuez à compter jusqu’à « 10 ».

Lorsque vous remarquez que votre esprit s'égard, revenez avec bienveillance à votre souffle. Recommencez à « 1 ». Il est parfaitement normal de ne pas rester concentré au début, la méditation demande beaucoup de pratique.

Cet exercice de concentration sur la respiration permet de lutter contre la dispersion des pensées. En même temps qu’il l’apaise, il enseigne à l’esprit comment se rassembler.



Accueillez vos émotions avec bienveillance

Lors de votre séance de méditation, des pensées et des émotions vont se présenter à vous, c’est inévitable au début. Accueillez-les avec bienveillance, ne les voyez pas comme des intrus.

Reconcentrez-vous sur votre souffle sans chercher à contrôler vos émotions ou vos pensées.

Il est tout à fait normal qu’au début vos pensées obstruent votre méditation.



Faites le point

À la fin de votre séance, observez les effets de la méditation sur votre esprit et votre corps.

Êtes-vous plus ou moins stressé(e) ? Plus ou moins détendu(e) ? Votre esprit est-il vide ou pensez-vous à quelque chose ?

L’idée est d’observer les effets en toute bienveillance, ne vous jugez pas si vous n’avez pas réussi à bien vous concentrer, ça viendra.

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Remèdes naturels contre la dépression

Message par Mayannemak le Lun 11 Jan - 4:02



La dépression est un phénomène très pointu à ne pas sous-estimer dont on peut en souffrir durant sa vie. Les scientifiques qui ont travaillé sur le terrain estiment que l’on sous-estime les chiffres communiqués. Selon les statistiques, le taux de dépression est de plus en plus élevé dans les pays riches. Dans les pays pauvres, les liens familiaux sont plus importants, ce qui fait chuter le taux. Les femmes risquent deux fois plus de sombrer dans la dépression que les hommes, surtout entre leur adolescence et la ménopause. Les personnes avec des problèmes relationnels ou avec un bas revenu sont, selon les chiffres, potentiellement plus proches de la dépression.
Une bonne hygiène de vie...
la vitamine B9 acide folique, on les trouve principalement dans les feuilles. Dans l'alimentation en faible quantité. On peut utiliser des suppléments vitaminiques ; les besoins en acide folique et en substances apparentées sont de l'ordre de 0,5 mg par jour. les liens entre l’acide folique et la dépression ont été constaté que chez les déprimés, les concentrations d’acide folique dans le sérum (en biologie le sérum désigne un liquide imprégnant les cellules des membranes séreuses) et dans les globules rouges étaient plus basses que chez les non-dépressifs. on relève que ce taux bas en acide folique est le plus caractéristique chez les sujets ayant récemment guéri de leur dépression. On peut recourir à un support en acide folique durant l'année qui suit un état dépressif.
Une alimentation équilibrée est un élément essentiel pour retrouver la forme.
Le magnésium - Les vitamines B6, B9 et B12 - Les acides gras polyinsaturés oméga 3 - Le SOD et le Co-Enzyme Q10 sont d’excellents antioxydants - Le fer - sélénium, vitamine C et E, l’acide alpha lipoïque, le DMSA, l’ail… Pour les toxines
Les oligoéléments sont un renfort indispensable :
- Oligosol cuivre-or-argent : 1 dose le matin contre la fatigue et la déprime.
- Oligosol lithium : 2 ampoules le soir pour la détente et le sommeil.
- Il est possible de leur adjoindre si besoin du magnésium ou du zinc.
- Contre la dépression : le Millepertuis (Procalmil : 1 comprimé matin et soir) est la plante essentielle. Elle a démontré une action aussi efficace que les antidépresseurs. Cependant, elle peut rendre moins efficace certains médicaments (anticoagulant, anticonvulsivant, contraceptif oral, digoxine, théophylline…). Aussi faut-il toujours se renseigner avant tout prise de millepertuis.
- Contre l’angoisse et l’insomnie : valériane, mélilot, passiflore, aubépine… ou les préparations comme Vagostabyl, Spasmine ou Euphytose (6 comprimés par jour à répartir dans la journée selon les besoins).
- Contre les troubles sexuels associés : gingko biloba.
- le 5-Hydroxy-Tryptophane (5HTP) (100 à 150 mg/j) est le principal précurseur de la sérotonine, hormone souvent déficitaire dans les états dépressifs. La plante Griffonia est très riche en 5HTP, ce qui constitue une excellente alternative.
- les dérivés de la méthionine, SAMe (un acide aminé) joue un rôle important dans la synthèse de certains neuromédiateurs intervenant dans les états dépressifs.
Les huiles essentielles : Lavendula angustifolia et Citrus aurantium à raison de 2 gouttes de chaque par jour ont un effet antidépresseurs et anxiolytique.
L'homéopathie
- Sépia 9CH : lorsque tout est ennui, chez les personnes irritables qui recherchent la solitude.
- Pulsatilla 9CH pour les mélancoliques qui pleurent facilement et qui sont améliorés par la consolation.
- Ambrea grisea 9CH pour les déprimés à la suite de soucis professionnels ou familiaux qui les réveillent la nuit.
- Lycopodium 9CH en cas de dégoût de la vie avec aversion pour tout travail.
- Aurum met 9CH pour les dépressions sérieuses avec idées suicidaires.
Les complexes Poconéol 1 + 2 + 43 + 69 à raison de 15 gouttes de chaque, mis ensemble dans le même verre une fois par jour, constituent d’excellents draineurs des états dépressifs .
Les fleurs de Bach peuvent déjà soulager un stress ou une émotion avec le Rescue. Mais aussi :
- Aspen qui agit sur la déprime, l’irritabilité ou les idées noires.
- Cerato quand la personne recherche la solitude et a des difficultés pour se concentrer.
- Centaury quand la personne manque de confiance en elle et a besoin constamment de réconfort ;
- Mimulus pour les impatients et les stressés.
- Star de Bethléem pour les états émotifs intenses.
L' activité physique (une marche rapide pendant 3 heures par semaine minimum) a démontré son intérêt dans le traitement de la dépression. Elle permet aussi de se changer les idées, de se vider de son stress et de son angoisse. Enfin elle permet d'assurer de meilleures nuits de sommeil.
La psychothérapie - L’acupuncture - l’EFT (émotional Freedom Technique) - l’EMDR (en cas d’événement traumatisant) - la relaxation - la sophrologie - la chromo-thérapie (le vert) - les traitements énergétiques - les cures thermales - l’art-thérapie - les loisirs - le rire - le plaisir - La médecine d'énergie - Eviter les sources de champs électromagnétiques (télévision, portable, ordinateur, appareil électrique). La photothérapie contre la déprime saisonnière - La stimulation magnétique transcranienne - La sismothérapie (Les électrochocs en dernier recours)...



Des PDF La dépression

http://pdfdownload.eklablog.com/remedes-naturels-contre-la-depression-a125850374









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