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Les médicaments chimiques

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Re: Les médicaments chimiques

Message par Mayannemak le Lun 10 Juil - 13:05

Les médicaments qui pompent nos réserves












De vitamines et nutriments

Nous avons appris à nous méfier des effets indésirables des médicaments, mais peu d’attention est portée sur la perte de nutriments essentiels qu’ils entraînent.

De nombreux médicaments sont des molécules nouvelles dans la nature, qui n’ont jamais existé dans l’histoire du monde jusqu’à ce qu’un laboratoire pharmaceutique les mette au point. Lorsque le corps les absorbe, il doit ensuite les métaboliser (les transformer pour les assimiler) puis, comme tout nutriment, évacuer des déchets, ce qui implique des enzymes et des réactions chimiques faisant appel à des vitamines et à des minéraux.

Certains médicaments entraînent une forte consommation de vitamines et nutriments. C’est pourquoi il n’est pas étonnant que la prise de médicament, surtout lorsqu’elle est régulière, provoque des déficits et carences.

Même lorsque le médicament est une réplique d’une molécule naturellement présente dans le corps ou dans la nature, il peut augmenter les besoins du corps en certaines molécules.
Pilule et antibiotiques réduisent les réserves de magnésium

Par exemple, quand une femme prend des œstrogènes, cela appauvrit son corps en magnésium et en vitamines B, quelle que soit la forme (pilule contraceptive, traitement hormonal de substitution, œstrogènes synthétiques ou bio-identiques). De nombreux antibiotiques réduisent également les réserves de magnésium.

Or, le magnésium est un minéral très important : il entre dans plus de 300 réactions chimiques dans le corps. C’est un cofacteur de l’adénosine-triphosphate (ATP), qui fournit l’énergie cellulaire. Les vitamines B le sont tout autant. La vitamine B6 intervient dans environ 130 réactions. Si vous en manquez, cela peut provoquer de l’anxiété, diminuer la libido, réduire vos niveaux de sérotonine et de mélatonine.

Pour compenser, vous êtes obligé de prendre toutes les vitamines du groupe B, parce qu’elles fonctionnent ensemble. Par exemple, vous ne pouvez pas bien utiliser la vitamine B6 si vous manquez de vitamine B2. Et vous ne pouvez pas bien utiliser la vitamine B3 si vous manquez de B6.
Les statines détruisent les réserves de CoQ10

Des médicaments très répandus, les statines (médicaments contre le cholestérol), sont bien connues pour réduire les réserves de coenzyme Q10 (CoQ10), ce qui provoque des douleurs musculaires et de la fatigue.

Le CoQ10 est indispensable à la production d’ATP à partir du glucose dans les mitochondries, les petites « centrales électriques » qui fabriquent l’énergie dans les cellules. Pour apporter du bon « carburant » à l’organisme, il faut non seulement une bonne alimentation, mais aussi du CoQ10 si nos réserves sont attaquées par des médicaments.
Le cas de la cortisone et de l’aspirine

Les dérivés de la cortisone, comme la prednisone (Cortancyl) et la triamcinolone, utilisés pour traiter de très nombreuses maladies allergiques, immunologiques, inflammatoires ou cancéreuses, font baisser les réserves de calcium, magnésium, acide folique (vitamine B9), potassium, sélénium, vitamine C et vitamine D.

Pourtant, il est très rare que les médecins l’indiquent à leurs patients et prescrivent ces nutriments sous forme de complément alimentaire à ceux qui prennent ces médications.

Même un médicament aussi répandu que l’aspirine diminue les réserves d’acide folique, de fer, de potassium, de sodium et de vitamine C. Quant au paracétamol (Efferalgan), il diminue le niveau de glutathion, un très important antioxydant qui protège les cellules contre les attaques des radicaux libres.
Références à conserver

Les exemples de médicaments sur ordonnance qui détruisent les nutriments essentiels sont extrêmement nombreux. Les conséquences peuvent porter sur votre énergie, votre humeur, votre libido, votre système immunitaire, bref, sur votre vie ! Il est donc très important de vous renseigner chaque fois que vous prenez des médicaments.

Il n’est probablement pas utile de l’acheter vous-même, mais sachez qu’il existe une encyclopédie médicale consacrée à ce sujet, intitulée « Drug-Induced Nutrient Depletion Handbook », de Pelton et LaValle. Elle est déjà ancienne (2001) mais tous les médecins pourraient l’avoir dans leur cabinet. Harrag Aloés

- Catégorie de médicaments

* Les nutriments diminués

- Inhibiteurs de l’ECA (maladies cardiovasculaires) : Lopirin®, Xanef®

* Zinc, sodium

- Antibiotiques : Pénicilline, érythromycine

* Calcium, magnésium, potassium, vitamine K, flore intestinale

- Benzodiazépines (contre l’anxiété) : Valium, Xanax Mélatonine
Bêtabloquants (pour les maladies cardiaques)

* Coenzyme Q10, mélatonine

- Pilule contraceptive

* Acide folique, vitamines B1, B2, B3, B6, B12, C, zinc, sélénium, minéraux trace

- Bronchodilatateurs (pour l’asthme et les problèmes respiratoires) : Ventoline, Serevent

* Potassium

- Inhibiteurs calciques (pour les maladies cardiaques)

* Potassium

- Médicaments contre le diabète : Glucophage®, Stagid® et leurs génériques

* Vitamines B12 et B6, acide folique, coenzyme Q10, zinc, magnésium, potassium

- Œstrogènes : Premarin, Prempro

* Vitamin B6

- Anti-inflammatoires non stéroïdiens : Ibuprofène, Naproxène

* Acide folique, fer, vitamine C

- Diurétiques épargneurs de potassium : Aldactone, Soludactone

* Acide folique, fer, vitamine C, zinc

- Antidépresseurs ISRS : Prozac, paroxétine

* Acide folique, mélatonine

- Statines (pour diminuer le cholestérol) : Zocor, Lipitor

* Coenzyme Q10

- Diurétiques thiazides : hydrochlorothiazide (Esidrex)

* Magnésium, coenzyme Q10, potassium, sodium, zinc, thiamine, vitamines B6 et C

- Médicaments anti-ulcéreux (anti-H2)

* Vitamine B12, vitamine D, calcium, fer, zinc, acide folique.






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Re: Les médicaments chimiques

Message par Mayannemak le Ven 10 Juin - 4:56

Les antidépresseurs inefficaces, voire dangereux, chez les enfants et adolescents

La plupart des médicaments antidépresseurs sont inefficaces, voire parfois dangereux chez les enfants et les adolescents souffrant de dépression majeure, selon une vaste étude publiée jeudi dans la revue médicale britannique The Lancet.

Menée par un groupe international de chercheurs, l’étude a passé en revue 34 essais portant sur plus de 5.000 enfants et adolescents âgés de 9 à 18 ans et 14 médicaments antidépresseurs. Un seul de ces médicaments, la fluoxetine (commercialisée notamment sous le nom de Prozac), s’est montré plus efficace qu’un placebo pour traiter les symptômes d’une dépression. Elle a également été mieux tolérée que les autres antidépresseurs. Le nortriptyline a pour sa part été jugé le moins efficace des 14 antidépresseurs étudiés et l’imipramine le moins bien toléré. La venlafaxine est de son côté associée à un risque accru de pensées suicidaires.

Les chercheurs reconnaissent cependant que la véritable efficacité et les risques d’effets indésirables graves de ces médicaments restent dans l’ensemble mal connus en raison de la faiblesse des essais cliniques existants. C’est notamment le cas des pensées ou comportements suicidaires liés aux antidépresseurs: dans un commentaire joint à l’étude, le Dr Jon Jureidini, un chercheur australien relève qu’en ce qui concerne la paroxetine, ils atteignent 10% dans une nouvelle analyse des données contre 3% dans les essais déjà publiés.

Près de 6% des ados souffrent de troubles dépressifs majeurs

Selon des estimations citées par l’étude, 2,8% des enfants de 6 à 12 ans et 5,6% des adolescents souffrent de troubles dépressifs majeurs dans les pays développés, un chiffre qui pourrait être sous-estimé compte tenu de la difficulté à diagnostiquer la pathologie. Ces symptômes sont en effet différents de ceux observés chez l’adulte: ils incluent notamment l’irritabilité, le refus scolaire ou un comportement agressif.

Quant aux antidépresseurs -qui au delà des idées suicidaires peuvent également provoquer des maux de tête, des nausées, des insomnies-, leur prescription a continué à augmenter alors même que la plupart des pays occidentaux recommandent désormais qu’ils soient réservés aux dépressions les plus graves et après échec des psychothérapies.

« Les antidépresseurs ne semblent pas offrir un bénéfice évident chez les enfants et les adolescents » concluent les auteurs de l’étude qui ajoutent que « la fluoxetine est probablement la meilleure option quand le traitement médicamenteux est indiqué« .

Une approche psychologique ou relationnelle

Plusieurs spécialistes ont salué les résultats de l’étude qui confortent les recommandations de pays comme la France ou la Grande-Bretagne en ce qui concerne la prescription d’antidépresseurs aux enfants et aux adolescents.

Le premier traitement des dépressions chez l’enfant ou l’adolescent doit rester « l’approche psychologique ou relationnelle » qui est « plus efficace sur le long terme » a indiqué le Pr Daniel Marcelli, vice-président de la Société française de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, qui a participé à l’élaboration des recommandations françaises. « Nous sommes d’accord avec les conclusions des auteurs qui estiment que les antidépresseurs doivent être utilisés judicieusement et surveillés de près » a déclaré de son côté le Dr Bernadka Dubicka, une psychiatre britannique.

Ph. AlexRaths / Istock.com


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Le paracétamol diminuerait l’empathie

Message par Mayannemak le Mar 17 Mai - 19:51




Le paracétamol, l’antalgique le plus vendu en France, diminue la douleur, la fièvre mais également l’empathie !

C’est ce que révèle une étude menée par des chercheurs de l’Université de l’Ohio (Etats-Unis) et publiée dans la revue Social Cognitive and Affective Neuroscience.

Pour en arriver à ces conclusions, 820 étudiants volontaires ont été divisés en deux groupes : le premier a consommé du paracétamol, et le deuxième groupe a eu droit a un placebo. Une heure après, chaque étudiant devait lire huit scénarios dans lesquels les personnages souffraient physiquement ou enduraient une épreuve comme le décès d’un proche.

Ensuite, chaque étudiant devait évaluer la douleur des protagonistes des histoires en donnant une note entre 1 (absence de douleur) et 5 (douleur maximale). Les chercheurs constatent alors que les personnes qui avaient pris du paracétamol ressentaient de manière moins intense la souffrance des autres.

Dans un second temps, les chercheurs ont fait appel à 114 autres personnes, également divisées en deux groupes (l’un avait reçu du paracétamol, l’autre un placebo). Ils ont ensuite été invités à écouter différents sons, allant de 75 à 105 décibels.

Chaque participant devait ensuite noter ces bruits sur une échelle de 1 (désagréable) à 10 (extrêmement désagréable). Puis, ils ont dû imaginer ce que pourrait ressentir un inconnu en écoutant ces sons. Le premier groupe, qui avait ingéré du paracétamol, a estimé que ces bruits étaient moins dérangeants pour les autres que pour eux.

« Le paracétamol est un antidouleur, mais il peut aussi diminuer l’empathie que l’on ressent pour les autres alors qu’ils vivent les mêmes situations douloureuses », explique le Dominik Mischkowski, l’un des auteurs de l’étude.

« Nous ne savons pas pourquoi le paracétamol entraîne cet effet, mais cela est inquiétant », explique Baldwin Way, l’un des chercheurs qui vont donc poursuivre leurs recherches…

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Les médicaments chimiques

Message par Mayannemak le Mar 29 Déc - 20:28





Ils peuvent être efficaces mais qui, malheureusement, provoquent souvent des effets néfastes sur les autres parties de votre organisme.

Par exemple, l'aspirine est efficace contre beaucoup de douleurs... mais elle abîme la paroi de l'estomac. Elle peut provoquer de graves saignements, parfois même des ulcères dans votre système digestif.

La cortisone réduit les inflammations, mais elle stimule les infections. A long terme, elle provoque de l'ostéoporose, du diabète, des dérèglements hormonaux, des gonflements sur le visage et des problèmes de peau.

Les antibiotiques vont tuer certains germes... mais ils ravagent la flore intestinale. Ils affaiblissent le système immunitaire, et peuvent être toxiques pour le foie et les reins. Ils favorisent le développement de levures qui peuvent infecter la bouche (muguet ou candidose) et les mycoses au niveau de l'appareil génital.

La médecine naturelle, au contraire, exerce ses bienfaits sur l'ensemble de votre corps, et de votre être.

En général, un produit naturel qui fait du bien à un endroit fait du bien à de nombreux autres niveaux. Lorsque, par exemple, vous prenez de la vitamine D pour renforcer vos os, des scientifiques pensent aujourd'hui avoir la preuve que vous réduisez en même temps votre risque de cancer. Les oméga-3, qui réduisent le risque cardiovasculaire, améliorent aussi le moral (effet anti-dépresseur) et réduisent la dégénérescence maculaire.

Mais attention : ces substances, même si elles sont naturelles, ne doivent jamais être utilisées imprudemment. Dans tous les cas, et en particulier si vous êtes sous traitement médical, vous devez demander l'avis de votre médecin avant d'entreprendre un nouveau traitement. Parce que la plupart des produits naturels contiennent malgré tout des principes actifs. Ils n'ont pas d'effet indésirable, mais le risque d'interaction et surdosage est toujours présent.
Surtout ne supprimez PAS les graisses de votre alimentation !
Mais attention : n'allez pas croire que la santé naturelle moderne consiste à vous imposer des régimes contraignants, des nourritures sans saveur et difficiles à avaler. Bien au contraire, les recherches les plus récentes prouvent par exemple que, avant même d'envisager de prendre le moindre complément alimentaire naturel, vous rendriez déjà un grand service à votre corps en mangeant tout simplement plus de... bonnes graisses :
Huile de colza, huile de lin, poissons gras, noix, mâche, potiron et pourpier contiennent des graisses qui réduisent la mortalité cardiovasculaire. Si vous manquez de ces graisses, vous augmentez votre risque de maladie et de dépression. Plusieurs huiles font même baisser votre taux de cholestérol.

De plus, dans le cadre d'un régime amaigrissant, consommer des graisses est indispensable pour vous donner un sentiment de satiété, nécessaire pour perdre du poids. Si vous souffrez de la faim, votre corps se met en « mode famine » : il ralentit son métabolisme pour économiser des calories, ce qui vous fait garder vos kilos en trop.
La recherche en nutrition moderne a démontré que de nombreux aliments vous font vieillir, en causant plusieurs types de réactions gravement néfastes pour vos cellules et vos organes (en particulier vos artères et votre cerveau) :

· l'oxydation, qui entraîne la mort cellulaire et des dommages sur l'ADN (source de cancers) ; elle est causée par la consommation d'aliments qu'il est pourtant facile d'éviter ;
· la glycation : des protéines et des sucres – fructose et glucose – se combinent pour former des corps durs qui rigidifient vos organes. C'est un peu comme quand vous faites cuire un œuf trop longtemps : il n'est pas possible de revenir en arrière. Les dégâts sont irréversibles. La glycation se produit notamment lorsque vous mangez le « grillé » des viandes rôties, et en particulier des barbecues.
· l'inflammation : lorsqu'elle est chronique, elle tue les cellules cérébrales, ralentit la circulation et peut provoquer le détachement de plaques d'athérome, qui obstruent des vaisseaux plus petits (risques d'infarctus et d'attaques).
la délicieuse recette du magret de canard qui reconstitue vos stocks d'antioxydants, pour lutter contre les radicaux libres et l'oxydation ;
comment cuisiner le gigot d'agneau pour que seules les bonnes graisses passent dans votre système sanguin ;
le dessert aux framboises qui protège contre les maladies cardiaques ;
la marinade au citron-vert qui reconstitue vos réserves d'oméga 3 ;
les artichauts farcis qui détruisent les cellules cancéreuses.






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